Deuil littéraire

Pour la première fois de ma vie, j’ai tué un personnage principal. Quelle tristesse ! J’ai fait ça très vite, incapable de le supporter moi-même. J’ai joué du kleenex en remerciant le ciel que le mari joue à la wii au sous-sol. Et merde. C’est pas facile je trouve. J’ai vraiment tout fait pour qu’on l’aime en plus, mais bon… fallait que ça ait plus d’impact. Sur moi, en tous les cas, ça marche.

Maintenant, il me reste à terminer mon histoire, mais c’est quand même un gros bout de passer. J’espère que la fin va couler plus facilement. Heureusement, y’aura pas de deuil dans mon histoire. Enfin, pas tout de suite.
La mort, même en mots, ça craint.