J’ai décidé que ce blogue devait me ressembler davantage et comme je considère que l’humain est foncièrement multiple, je me devais d’inclure tous ces « moi » qui me caractérisent : professeure, gribouilleuse, webmestre et doctorante.Ceci étant dit, ce dernier point étant le plus difficile, j’ai ajouté – pour les besoins de la cause – un nouvel objectif pour 2010 : la thèse de doctorat. Je n’ai pas le choix : ça passe ou ça casse. Je ne peux plus prolonger mon inscription au programme donc je dois ou terminer ou abandonner le projet. Elle m’habite depuis suffisamment longtemps pour qu’on y réfléchisse une dernière fois. Dans les deux cas, étrangement, je dois admettre que je ne serais pas malheureuse.

Sachez tout de même qu’il s’agit d’une thèse intervention : soit une recherche liée à un projet qui a été fait, pour ma part, en ligne. J’ai indiqué 50 000 mots, mais vous vous doutez qu’on ne joue pas au nombre de mots ici. Seulement, à cause du nanowrimo, c’est devenu une habitude (doh, qui l’eut cru) et il faut bien voir une progression quelque part, non ?

Je me penche donc sur cette recherche avec un regard neuf et un lecteur qui me talonne aussi, ce qui n’est pas pour me déplaire en ce moment. Ça ne peut que me donner un petit coup de main pour avancer car je stagne sur ce projet depuis plus d’une année.

Pour ceux et celles qui sont curieux, visitez la partie intervention sur mon site www.autourdebeauvoir.net et suivez l’image similaire à ceci.

Espace rituel

Je compte ajouter une page sur la thèse, histoire de me remettre dedans, mais aussi pour que vous compreniez à quoi correspond mon dispositif. C’est compliqué ce projet finalement…

À ce sujet, vu la difficulté que j’ai à poursuivre, les encouragements ne seront pas de trop.

Chacun son défi, comme on dit !