Une lubie que j’ai actuellement : les vieux mots sont-ils plus importants que les mots neufs ? Je m’explique : quand on corrige, il arrive que l’on retape la même chose. Alors là, je tente de favoriser les vieilles lettres plutôt que les nouvelles lettres. Après tout, ces mots-là étaient présents au début du roman. Ce sont des mots « senior ».

Drôle de lubie hein (et je sais pas si c’est clair mon affaire…)