— Cette histoire va me rendre folle !
— Arrête de l’écrire !
— Es-tu malade ? J’arrive pas à penser à autre chose !
— Ben ça doit pas être si pire si t’as encore du jus !
— Tu comprends pas ! Je tourne en rond dans les mêmes maudites 100 pages depuis deux semaines. Je réécris, je delete, je remets. Une chance que le copy/paste existe ! Je capote !
— Prends donc un break !
— C’est quoi ça, un break ? Même quand je suis dans le bain, mes personnage arrête pas de dialoguer. Je suis toujours en train de les changer de situations et de les reconstruire. Y sont partout !
— Coudonc, à qui tu parles, là ?
— À moi, je cré ben. Pis je te ferais remarquer que… tu me réponds !
— …— Bon, ok, je vais essayer de me rendre à la page 102.

😉

One thought on “mono/dia/logue”

  1. Génial, Suzanne. Après les personnages qui parlent dans nos têtes, voici… notre tête qui se parle toute seule ?Pour l’instant j’ai pas ce problème. Ouf! ;P

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