J’ai terminé La mémoire de l’ombre, le tome 05. La fin, quoi. Bon, ce n’est pas tout à fait ça que j’avais en tête, mais ça fait un bon brouillon de base et les grandes lignes sont là. Les fins, je déteste. Je ne suis pas douée pour ça. C’est peut-être la raison pour laquelle j’ai autant attendu avant de le finir, celui-là. Mes personnages, je les aime, moi.

Heureusement, la fin, c’est aussi le début de quelque chose d’autre…

Ma tête fourmille encore (ce qui est bon signe), car je me dis souvent qu’après tout ça, je vais juste arrêter parce que mon citron n’aura plus de jus. Quand même, cinq histoires et plusieurs tomes en quoi… 18 mois? Je dois vraiment avoir vécu un manque ces quinze dernières années ! Je me dis que ça va bien finir par se calmer un peu.

Pourtant, depuis hier, je me surprends à chercher des noms de personnages, un lieu et quelques herbes pour préparer une mixture bizarre pour ma prochaine histoire. Celle-là, elle risque de me demander pas mal de recherches. Assez pour me faire patienter un peu avant de m’y remettre. Assez pour démarrer la rentrée aussi, qui demande pas mal d’énergie.

Ce que je devrais faire, si j’avais un peu de courage, c’est de retourner en arrière et de me relire, mais je me dis toujours que, quand je ne saurai plus quoi écrire, je pourrai toujours me corriger…

10 thoughts on “La fin, c'est aussi le début…”

  1. Oui, j’ai essayé, mais c’est un peu compliqué (j’écris des briques et c’est pas assez « jeunes »). Je suis entre-deux. Éventuellement, je vais m’y atteler éventuellement (j’ai un groupe qui pousse en arrière déjà).

  2. Baah, relire quand on vient tout juste d’écrire, ce n’est pas une si bonne idée de toute façon. On est si proche de son texte que ça devient dur de faire la différence entre ce qu’on a écrit et ce qu’on voulait écrire.Préparer une autre aventure, c’est tellement mieux. 😉 Et je ne dis pas ça parce que c’est ce que je fais, non, pas du tout !

  3. Hé, hello! Je suis tombée sur ton blogue par le biais de celui d’Audrey Parily. Quand j’ai appris que tu étais prof à Jean-de-Brébeuf, j’ai eu un coup (massif) de nostalgie; j’y étais moi-même étudiante. Wow, la Grande-Salle, la Poutine du café Cactus, le club des échecs, l’ANGOISSE des examens, les casiers dans le sous-sol très très très louche, et les corridors sans fin dans les départements de profs…. ouh là, dire que ça fait maintenant 4 ans de cela…! Buaaah, je me disperse, tout ça pour dire que j’aime bien ton blogue et que ça fait tout drôle de réaliser que le monde est bien plus petit qu’on le pense. Bonne chance dans tes écrits!

  4. Il existe de plus en plus d’éditeur pour des formats/genres intermédiaires. Coups de tête commence à publier des gros romans, par exemple. Ou De Mortagne, qui font un job assez impressionnant. Sinon, il y a Alire, qui fait peut-être quelque chose de plus classique, mais qui publie d’excellents romans.

  5. Merci pour les suggestions, je viens de déposer une demande pour le parrainage de l’UNEQ, un peu à la dernière minute. Mais bon, moi tant que j’écris, je ne suis pas malheureuse. Quand je n’aurai plus de jus dans le citron, je m’affairerai à réécrire 🙂

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