La tête dans les nuages

Je ne dis pas seulement ça parce que je reviens chez nous après demain, même si je vais devoir revenir en force! Le vendredi: journée de réunion au travail, alors que samedi, j’ai la journée de préparation à l’UNEQ. Le soir: anniversaire de mon papa chéri qui aura 60 ans. Si on ajoute que mon premier cours est lundi à 8h30, imaginez combien de temps il me reste pour m’assurer d’être prête à affronter un nouveau groupe qui, je l’espère, sera déchaîné, motivé et créatif.

En plus de cela, je suis complètement amoureuse de mon nouveau jouet: le Archos 43 IT fonctionnant sous Android. Bon, j’ai installé tellement de cossins dessus que ça s’ouvre plus lentement qu’avant, mais il faut bien expérimenter la chose, pas vrai? Plus gros qu’un ipod touch, l’écran m’a permis de lire déjà 3 petits romans de vampire (et m’a permis d’apprendre que la série en comptait 6). J’ai transféré mes chansons favorites dessus et un film ou deux aussi. J’ai mis des petits jeux. Bref… j’ai perdu pas mal de temps à jouer avec!Et pour ce qui est de l’écriture, je songe à plein de trucs:

  • Terminer les débuts que j’ai commencé (ce serait pas mal, déjà).
  • Aurais-je le temps d’écrire avec la correction qui s’amène? (cf. parrainage avec l’UNEQ) On verra bien. Je suppose que je pourrai répondre à la question lors de ma première rencontre de travail.
  • Je songe à modifier L’amour en deuil (le titre notamment) et changer la linéarité du texte (commencer l’histoire par un flash-back au troisième quart du roman) et mieux travailler le thème du vide par la suite: des petits éclats qui se collent sur nous et qui font, petit à petit, en faire naître un plus grand.
  • Je dois retourner à mon texte pour le concours Flammarion, car je le trouve un peu trop léger pour le moment. Quoique, faire une fille un peu nunuche me serait bénéfique (elles sont fortes, mes filles, en général), mais il faut quand même un peu de chair autour de l’os. Il faut juste que je sois sûre de mes personnages. Je n’ai pas envie qu’ils me laissent tomber en plein milieu du récit.
  • J’ai aussi commencé un roman pas-pour-les-enfants dont la structure est trop bien établie. Tellement qu’il m’arrive de croire que je n’ai qu’à l’écrire. Simple, non? En même temps, quand c’est trop bien établi, j’ai peur de ne plus avoir de surprises à l’écrire, pas comme le premier dans lequel j’essayais de faire tomber un personnage dans un piège. Là, c’était un défi!

Bref, c’est ce qui fait que j’ai la tête dans les nuages. Ça et la grippe que m’a donné mon mari en même temps que mon Archos. Eh oui, on ne peut pas tout avoir, pas vrai?