Première semaine d'école

Voici la première semaine d’école terminée. Une sur quatorze (ou dix-sept, ça dépend comment on compte les choses). Déjà, j’ai un tas de trucs dans mon agenda et je suis à peu près dans les temps (ce qui est rare, dans mon cas).

Ce que je dois faire? Il me faut faire des demandes de budget pour l’affiche des finissants, partir le projet dans les classes de ma collègue, terminer une brochure pour les stages, préparer deux formations pour les profs et j’en passe. Déjà, cette semaine, j’ai envoyé un bulletin sur les sites pédagogiques et écrit une proposition d’atelier avec ma collègue pour mai prochain. Ça, c’est ce qu’on appelle les tâches autres que l’enseignement. J’adore ça, mais on dirait que ça vient par vague. Autrement dit: tout arrive en même temps. Par exemple, mardi prochain, j’ai un cours, une rétroaction de mon enseignement et une formation pour les profs. Tout entre 8h30 et 13h30 (je vais courir entre chaque étape).

Quand même, je tiens à dire que mon nouveau groupe semble motivé et est doté d’une capacité d’écoute hors du commun, mais comme c’est le début de la session, c’est toujours un peu comme ça, au début. J’ai bien hâte de voir le niveau créatif, cette année. Pour l’instant, j’ai quelques soupçons sur certains qui font tout un peu vite, mais j’espère que les premiers travaux motiveront les troupes et que j’aurai des bons travaux à mettre en ligne. Ça, c’est motivant (et pour moi aussi).

Je ne sais pas si c’est le retour à l’école, la coupure avec le voyage ou tout le reste, mais je n’écris presque plus. J’ai pourtant des personnages qui flottent, des textes à terminer (un tas, même), mais je tourne en rond chaque fois que je suis devant l’ordi. J’en profite pour préparer mes cours, corriger les travaux (et Dieu sait que j’aurai de quoi corriger cette session, je demande quelque chose presque toutes les semaines). Hier, jour de congé, j’ai à peine écrit une page, mais elle était difficile et poétique. Dans ces jours-là, je peux aller entre 17 et 30 pages, en général.

La semaine prochaine, je commence la correction de Rêves et j’avoue que je mets un frein sur tout le reste, car j’ai un peu peur d’être prise dans autre chose. Surtout que, quand j’écris, je ne peux pas m’arrêter. C’est peut-être pour ça que je m’empêche de plonger tête première dans un nouveau projet. En même temps, ne pas terminer quelque chose que je commence, c’est très nouveau pour moi. Il va me falloir me botter les fesses pour terminer les deux romans qui sont sur le tapis!