Being Erica

Après Spartacus, je me propose de vous parler de ma série « fille » de l’année (eh oui, 2011 vient de commencer): Being Erica. D’abord, c’est une série Torontoise (ce qui est rare). En général, on parle beaucoup de séries américaines. Mais… c’est bon! Je dirais même, adorable!

Pour résumer la série, Erica est le genre de fille qui a un tas de problèmes et pour qui tout part en vrille dès le début de l’émission: petit ami qui se fiche d’elle, elle perd son boulot, etc. C’est là qu’elle rencontre un psy qui la fait inscrire la liste de ses regrets passés et qui l’envoie se promener dans le temps pour voir si les choses seraient mieux si elle avait fait ceci au lieu de cela…

J’admets que le début m’a laissé un peu de marbre (quand elle part dans le passé, elle n’a plus vraiment l’air d’une ado), mais il faut admettre que les personnages sont sympathiques. On s’attache vraiment à Erica et à toutes ses aventures rigolottes. Il y a aussi des passages qui nous font du bien, des messages qu’on a besoin d’entendre. Du genre… nos erreurs font partie de nous et que, si on parvenait à les changer, nous ne serions plus les mêmes.

Tout ceci est offert dans une coquille un peu humoristique, parfois touchante (parfois carrément triste) et avec des personnages qu’on aime bien et auquel on s’attache (mon père adore Ethan, il m’a fait une crise au téléphone à la fin de la saison 2, c’est peu dire, hein?). Le hic, c’est qu’il faut laisser deux ou trois épisodes avant d’embarquer dans la série. Après coup, on regarde toutes les saisons (au nombre de trois. OMG: il y a une saison 4!) comme du bonbon.Et je dois admettre que la personne qui fait le casting a un faible pour les garçons qui ont des beaux yeux. Ce que j’apprécie particulièrement pour tous les personnages masculins.

Pour les intrigués, voici le trailer: