Je pourrais dire que je suis passé maître dans l’art de tourner en rond.  Les dossiers s’empilent et le temps fuit: correction des travaux, préparation des cours, réunions, gestion de petits projets ici et là…

Et l’écriture.

Je m’étais promis de terminer mon premier chapitre pendant la semaine de relâche. Puisque mon nouveau jet est apprécié par mon parrain, je me disais que le reste allait « couler de source ». Eh bien non. Ça ne s’est pas passé comme ça. Ce serait vraiment trop facile, hein?

Pendant trois jours, j’ai mal dormi, obsédée par mon histoire, incapable de l’écrire même si elle juste là. C’est définitif: j’ai de la difficulté à compartimenter mes vies et tout ce que je fais s’en ressent. Tout ce que je ne fais pas aussi: je passe mon temps à me dire un tas de « j’aurais dû » et ça ne sert à rien. C’est pas ça qui va corriger mes copies, faire la vaisselle, le repas ou écrire mon texte à ma place.

Le pire, c’est que je me sens coupable de bloguer aussi. Bon, ben… je retourne au boulot…

4 thoughts on “Petites angoisses”

  1. Apprendre à compartimenter, j’ai jamais réussi… Je mélange tout, tout le temps, un vrai bazar dans ma tête ! Mais au moins, quand je suis sur un truc, j’essaie de ne penser qu’à ça les quelques minutes que ça occupe (pas comme mon chéri qui pense à autre chose quand il est occupé : ce qui le rend pas super efficace)
    Par contre, ce qui m’aide c’est établir des priorités : ce qui doit être fait tout de suite et ce qui peut attendre un peu… Une chose à la fois et on sort la tête du sable.
    Après, c’est pas génial pour trouver le temps d’écrire (ni l’envie), mais déjà, ça réduit les trucs à faire ! 😉
    Et puis de temps en temps : pense à la livraison de repas à domicile, ça permet de gagner du temps (et souvent de la vaisselle 😉 )

  2. Je dirais même plus : parfois « grosses angoisses ».
    À vous empêcher de dormir malgré les fatigues accumulées, voire à vous réveiller : « mince ! j’ai oublié ceci ou cela »…
    On en revient effectivement à établir des priorités, qui ne correspondent pas toujours à nos souhaits, mais qui permettent d’apaiser la génération de stress induite par les objectifs accumulés, qu’ils soient personnels ou professionnels.
    C’est parfois plus facile à dire qu’à faire, mais on tente de gérer 😉
    En ce qui concerne l’écriture, rien n’est jamais acquis, j’ai souvent beaucoup de débuts dont les fins se bousculent dans la tête, dans l’attente d’un moment de répit que je pourrais trouver pour me « pauser » et y travailler.
    Tout cela pour écrire que je me suis parfaitement identifiée dans ces « petites angoisses » :).
    Amicalement.

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