Comme je le disais hier, j’ai un peu de mal à compartimenter tout ce que je dois faire ces temps-ci, mais grâce à ma journée de congé de mercredi dernier, j’ai un peu repris les choses en mains.

En ce qui à trait à l’écriture, c’est plus difficile. Il est vrai que les gens s’imaginent qu’on n’a qu’à rester devant l’écran et à laisser jaillir les mots à travers nos doigts pour que ça sorte (il fut un temps où c’était ça, je l’avoue), mais ces temps-ci, c’est différent: je m’éparpille sur un tas de projets.

Il est vrai que le matin, j’ai davantage d’énergie pour écrire et si je le peux, je la consacre à Rêves. Le soir, à moins d’une énergie hors du commun, je préfère relire, corriger et plonger dans des vies que j’ai créé et qui sont à la fois proches et à cent lieux de moi. Hier, je disais que j’avais été touchée de relire le début de La perte, roman commencé en novembre, mort en décembre, repris et mutilé en janvier pour finalement avoir hiberné quelques semaines. C’est triste, mais dans le chagrin, il y a quelque chose d’universel. C’est la raison pour laquelle j’ai mis quelques pages en ligne sur Atramenta. Pas beaucoup, juste assez pour donner le ton, juste parce que je l’aime bien, ce texte, même si parfois il m’étouffe.

Sinon, il faut que je termine la relecture / correction du Barman qui n’est pas encore complètement en ligne. Je tourne en rond. Je n’arrive pas à terminer quelque chose.

Quand je vous disais que j’étais éparpillée?

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