Depuis dimanche soir, j’étais au congrès de l’ACPQ, à Orford. Il s’agit des ateliers pédagogiques organisés par l’association des collèges privés. C’est une collègue qui m’a entraînée là-bas, il y a deux ans, parce qu’on enseigne, mais qu’il est rare qu’on songe à la pédagogie. On est souvent dans les gestes concrets: préparation de cours, corrections, etc. En fin de session, loin de la ville, c’est plutôt agréable: on discute, on fait de belles rencontres, on réfléchit, on se détend. Depuis: j’y retourne chaque année. L’an dernier, histoire de participer davantage, nous avons fait un atelier à trois sur les outils web 2.0. Cette année, à mon tour d’entraîner ma collègue, professeure de photographies, pour que l’on monte, elle et moi, un atelier sur la création d’un site web en moins de 90 minutes. Toute une aventure (les ordis ont été livrés 5 minutes avant le début de notre atelier) et même si certaines conférences laissaient à désirer, j’y ai quand même fait de belles découvertes et de belles rencontres.

Pendant mon absence, c’est le mari qui a donc pu profiter de la maison pendant que je me réveillais au son des marmottes et à la vue des petites collines.

Une photo prise de ma chambre:

Je suis revenue mardi, mais pour un arrêt rapide, puisque j’avais un cours à l’UQÀM jusqu’à 9 heures. Une autre semaine qui démarre en trombe, on dirait!

Hier matin, c’est le mari qui quitte pour un nouveau contrat à Québec. Il se lève à l’aube, prépare son bagage. Moi, je le suis un peu après (quand même, je suis en congé!) Café, douche, discussions… petite routine du matin, quoi. On en profite pour le reste de la semaine puisqu’il ne revient que vendredi soir. À partir de la semaine prochaine, on aura une autre routine, déjà!

Dès qu’il décolle, je deviens célibataire. Je note sur un bout de papier ce que je dois impérativement faire aujourd’hui (le reste, ça attendra). Il n’y a pas grand chose au programme, mais j’ai quand même peur d’oublier parce que je n’ai qu’un seul projet dans mon agenda: écrire! Je me mets donc en route le plus tôt possible. C’est malsain, je sais, mais je ne suis pas aussi productive dès que midi passe. J’aime quand il est neuf heures du matin et que je suis déjà dans ma bulle, j’ai la sensation que la journée débute pour la plupart du monde tandis que moi, j’ai déjà plein de choses de faites. Résultat: ajout d’un chapitre complet d’une dizaine de page au Cercle félin. Quand j’en ai eu marre d’écrire, j’ai simplement relu les premiers chapitres. J’ai ajusté quelques incohérences (je ne reconnais plus la gauche de la droite, parfois) et, ça y est, je suis à la frontière du 25 000 mots et des soixante pages.

Ce n’est pas « à se jeter par terre », mais c’est bien. Je sais que j’aurais probablement fait le double de mots, il y a deux ans, mais ça ne compte plus autant. Après une aussi grande période de calme, je suis juste contente de replonger dans ma bulle, de savoir où s’en va mon histoire et d’aimer mes personnages. Et une journée entière à ne faire que ça, avouez que c’est du luxe! J’ai même mis le premier chapitre ici. C’est léger, si ça vous dis, et très ado! Là, je le sens bien ancré dans sa catégorie première, même si j’angoisse parce que ça dégénère vite…

Enfin, le tout, c’est d’arriver à le finir. Pour le reste, je verrai.

Bref, une journée bien calme, au chaud, mais fort productive. Écriture du matin au soir! Même mon célibat est productif…

Tenez-vous le pour dit: vendredi, je recommence!

5 thoughts on “Une petite semaine…”

  1. Je peux jouer les râleuses, dis ?
    Steuplééééééééééééé ? (◕̑◡◕̑ )

    NON MAIS C’EST QUOI CE tout-petit-ridicule-schtroumphet CHAPITRE ?!!!!
    On peut dire que tu sais faire languir ton public, toi !

    LA SUITE ! LA SUITE ! LA SUITE ! LA SUITE !!!!!
    ^_______________^

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