Un billet

J’envoie un minuscule billet à défaut d’avoir l’énergie pour écrire tous ceux qui me viennent en tête ces jours-ci. L’automne est non seulement là, mais la pluie l’accompagne. Les couleurs sont au rendez-vous, mais nous sommes à une semaine des teintes éclatantes. Donc, même si je suis allée dans le Nord, le week-end dernier: je n’ai pas de photographies à vous présenter.

Je suis épuisée. Les journées raccourcissent et j’ai fait bien du trajet en voiture ces derniers jours, mais cela va se calmer un peu. Ouf! Je carbure au café, j’écris, je lis, que dis-je! Je me fais happer par les textes de Jo Ann (ou par ses personnages plutôt) et cela n’en finit plus de me surprendre (oui il y a quelque chose d’étrange dans cette rencontre virtuelle, mais j’essaierai d’en faire part dans un autre billet).

L’histoire du Mari encombrant prend exactement la forme que j’avais prévue, ce qui est rare dans mon cas. En général, les personnages n’en font qu’à leurs têtes et je me retrouve devant des choix déchirants. Pas dans ce cas-ci. Peut-être savent-ils que ce n’est pas le moment de m’embêter? De toute façon, comme ils s’engueulent… ils ont bien d’autres choses à faire que de m’énerver!

Les jours filent et j’ai une bonne idée pour un appel à textes (3 même) dont la date de tombée est le 15 octobre. Mon premier brouillon est impossible, mais le second prend forme. Il me faut juste un peu de temps pour l’écrire, mais ça, c’est une denrée rare ces temps-ci.

Espérons qu’on parvienne à tout boucler dans les temps. Et avant le nano en plus! Cette année, je me rallie à quelle ville?