En transition…

Pendant que certains attendent impatiemment l’arrivée du nanowrimo (avec une bonne idée en plus!), je n’ai pas retouché à mon Mari encombrant (à croire qu’il n’est plus si encombrant que cela, finalement) et je n’ai absolument aucune idée de ce que je vais écrire durant le mois de novembre (et au-delà, peut-être). Oui, j’ai quelques pistes, mais je suis du genre excessive: il faut que je veuille l’écrire, que ça me sorte par tous les pores de la peau, de façon enragée: comme un chien mord à un os à moelle (ici, l’image n’est peut-être pas très poétique, mais on comprend l’idée et, oui, malheureusement je ressemble un peu à cela quand j’écris).

Autrement dit, si je n’ai pas ce feu au premier novembre, je vais tourner en rond et les mots ne voudront pas sortir. C’est pire quand je force la dose. Et écrire sans avoir une destination ou juste pour délirer, ça ne fonctionne pas avec moi. En plus, ces jours-ci, on ne peut pas dire que je n’écris pas. Au contraire! J’ai délaissé mon histoire de divorce, mais je suis quand même sur des projets éparpillés dont je ne peux pas vraiment parler ici.

Bref, pour le nano, deux histoires me viennent en tête: le remake très différent de Rêves ou reprendre La fille du café. Je ne sais pas pourquoi, mais après une histoire sans fantastique, j’ai le goût d’y retourner. Dire qu’il y a deux ans, j’ai commencé mon histoire de vampires sur un coup de tête durant le nano. Je l’avoue, ça me manque de retrouver certains personnages. Pourquoi il n’y a pas une version après-nano. Du genre: 30 jours pour corriger votre texte pour que ça ait un peu de plus de sens? On pourrait compter le nombre de mots inutiles qu’on a supprimés!

Dans tous les cas, ça ne règle pas le problème: il va falloir que l’histoire germe dans ma tête jusqu’à ce que ça explose, autrement, je vais faire choux blanc.

Je dois être en transition. L’espèce de petite accalmie entre deux textes.

Espérons que j’émerge pour le nano!