Voilà que le nano s’amène à pas de géants et que mes idées pour le mois de novembre s’envolent en fumée. Je n’ai même pas poursuivi Le mari encombrant. Il stagne à la moitié (ou presque). Ceci dit, ça ne m’empêche pas d’écrire, mais je suis plutôt loin des histoires pour enfants. Formatons le cerveau et repartons de plus belle, qu’ils disaient (ouais, mais qui!)

À croire que je fais exprès pour patienter jusqu’à la dernière minute avant de me décider sur ce que je vais écrire. Une chose est sûre: je ne sais pas si je pourrais attendre, autrement (quand l’idée est là, le reste suit en général). Le problème, c’est que si je n’ai rien à écrire le premier novembre, je risque d’angoisser… et grave!

Bon: les rêves, les vampires, les télépathes, les sorcières, les miaous… check.

Qu’est-ce qu’il me reste? Des sirènes? Des loups-garous? Des mondes bizarroïdes? Beuh! Je peux sûrement reprendre des éléments déjà utilisés, mais j’ai peur de retrouver les mêmes personnages (ils sont persistants!). J’ai des idées de scènes, mais pas encore un fil conducteur (autrement dit: deux ou trois qui se rattachent ensemble). Pour le moment, ce que j’ai en tête concernent des sorciers (quelque chose qui se situe entre Dons et Wicca, avec des méchants et tout).

En cas d’urgence, j’ai quand même quelques portes de sortie, mais idéalement, j’aimerais mieux commencer quelque chose de nouveau plutôt que de poursuivre La fille du café. Quoique, comme dirait chéri, il serait peut-être temps que je corrige aussi!