Oh !

Oh !

Vous savez, le fameux mot qui sort de notre bouche quand on est surpris? Eh bien hier, alors que je rentrais chez moi, tard, il est sorti de ma bouche. Je me suis même arrêtée sur la rue pour le dire tellement je me suis sentie foudroyée par ma révélation. Et oui: j’étais seule (ce qui était encore plus étrange).

Non, je n’ai pas trouvé la fameuse histoire avec laquelle je m’amuserai pendant le nano.

Non, je n’ai pas une nouvelle idée de roman.

Je viens simplement de comprendre pourquoi il y avait un mauvais emboîtement dans La mémoire de l’ombre. Pourquoi c’était trop long et comment je pouvais y remédier. C’est tout. Pas de quoi devenir fou, mais ça fait un rebondissement qui ferait en sorte d’alléger une partie répétitive du texte. Et la scène m’est venue, juste comme ça.

Les derniers pas qui m’ont menés à la maison ont ressemblés à: « faites que je m’en souvienne, faites que je m’en souvienne ». Et puis, en réalité, je me dis que je ne pouvais pas oublier un truc pareil, alors! La preuve: je m’en souviens encore, ce matin!

Ça, c’est la faute à Jo Ann et à Pauline qui ont discutés de mes personnages, hier, sur Twitter.