Les aléas du nano

On se rend compte qu’on est addict au nano lorsqu’on a trois jours très occupés durant lesquels on parvient à peine à faire notre 1667 mots par jour et qu’on a juste envie de changer de chapitre pour que l’histoire avance. Pour cause, mon neuvième chapitre est assez pathétique et répétitif, mais bon. Quand c’est trop long à écrire, je ne me souviens plus si j’y ai pensé ou si je l’ai vraiment écrit, alors… peut-être que j’ai juste rêvé!

Après mon cours du samedi, alors que mon week-end commençait, vous ne le croirez jamais: internet est mort chez moi. Depuis 24 heures, mon téléphone faisait des siennes et voilà que Bell passe la journée chez moi pour effectuer la réparation et débranche accidentellement ma connexion ADSL. Non, mais! Tout, sauf ça! J’aurais fait une crise de nerfs si j’avais pu. En fait, si chéri vous écrivait ce billet, il vous dirait que je l’ai fait! C’était pratiquement la fin du monde (oui, là aussi j’exagère un brin).

Depuis, je me suis reprise pour le nano. Ça roule bien et j’ai passé la barre des 35k aujourd’hui. Pourtant, je le répète, c’est le nano le plus lent de toute ma vie. Ok, je vais relativiser un peu, car je ne le fais que depuis 3 ans. Et j’ai dit la même chose l’an dernier. Espérons que ce n’est pas une maladie évolutive!

Finalement, niveau histoire, il y aura des combats de sorciers et plein de dons bizarres avec des gens qui s’emmerdent les uns les autres. Dit comme ça, on dirait que je refais l’histoire des quatre fantastiques…

Euh… non.

Pour les curieux, voici mes stats en bref: