2 = 1

Finalement, ma vieille histoire, La perte, est restée ouverte. Je me suis dit qu’il fallait que je m’en débarrasse, alors que j’ai promis de terminer deux autres histoires (A2 et Z, pratiquement finie, elle aussi). Je m’éparpille, signe incontestable que ma tête est fatiguée (me voici incapable de terminer quoi que ce soit).

Pour l’instant, je suis revenue à mon premier titre: Petits éclats de vide. Il y a eu L’amour en deuil, Petits éclats de vide, puis La perte. Je ne sais pas encore s’il va rester, mais ce qui m’importe, c’est l’histoire. Ceci étant dit, c’est un vrai casse-tête ce récit: j’ai changé un tas de trucs et du coup, mon fichier numéro 1 (ma première version qui est terminée au 3/4) contient plusieurs parties que je veux récupérer et intégrer à cette version, mais que je ne sais déjà plus comment. Déjà 81 000 mots et je ne fais que frôler le bonheur (il le faut pour que la chute soit plus difficile). Je suis sadique à mes heures, je sais.

Un jour, mes deux fichiers ne feront qu’un seul. Avant la fin de l’année si tout va bien (espérons-le).

Et pourtant, je dois l’avouer, peut-être que je tourne en rond pour ne pas avoir à affronter la chute. Quelque chose me dit que ce ne sera pas facile, ce coup-ci. C’est d’ailleurs à ce moment précis que j’ai arrêté d’écrire, la première fois. Est-ce que je suis prête à plonger, cette fois-ci?

Laissons le moteur tourner. Probable qu’il y aura plein de larmes et d’incohérence quand j’arriverai à la fin, mais on verra plus tard. Pour l’instant, tant que ça roule, j’écris. S’il faut chuter, je chuterai. Je peux le faire.