C'est vendredi!

Cette semaine a été relativement riche. En tous les cas, plus que je ne m’y attendais, mais il m’arrive de croire que le manque de café m’empêche de m’exciter. Je suis zen. Trop zen, peut-être?

Déjà, mardi dernier, j’ai reçu un courriel m’indiquant que l’une de mes nouvelles allaient être publiées. Ça en fait deux. Yé. Du coup, j’ai eu de l’inspiration pour d’autres nouvelles et j’ai augmenté mon nombre de mots mensuels (bon, c’est pas la fin du monde, mais j’en suis presque à 20 000).

Mercredi, j’ai dîné avec Asia Morela pour discuter de son projet de maison d’éditions qui mérite vraiment le coup d’oeil. Au début, j’avais certaines réserves sur le mode de fonctionnement, mais à force d’en parler avec elle, j’avoue que son idée relève du génie. En plus, j’étais doublement contente d’apprendre que mes écrits lui plaisaient. Double yé!

Jeudi, j’avais une prise de sang qui m’a obligée à annuler mon cours (c’est la dernière fois, promis), du coup je suis tombée en week-end mardi après-midi (pas mal comme semaine, hein?) Je vais profiter de la fin de semaine pour faire ce que j’aurais dû faire cette semaine: de la correction et du repos. Tout pour aborder les deux dernières semaines de la session (et peut-être de l’année) avec sérénité.

Aujourd’hui, j’ai transmis deux nouvelles pour un AT (quand même!) et j’ai eu droit à une séance de papotage d’écriture avec Edith. Une vraie tornade, cette fille, mais elle me donne l’occasion de sortir de la maison (moi qui suis casanière) et elle m’a quand même obligée à cracher les 1000 mots exigés par Stephen King (mieux vaut ça que rien, pas vrai?). Par contre, je ne sais pas si elle en a fait autant…

Dernière surprise, mais non la moindre: une personne de passage sur mon blogue m’a demandé de lire l’une de mes histoires. L’extrait l’avait accroché et elle a pris le temps de m’écrire personnellement. J’étais à la fois intriguée et touchée.

Et malgré tout ça, je suis zen…

Bonne fin de semaine tout le monde!