Ce qu'on fait en vacances…

Il ne reste que quelques jours avant que l’étau de la session se desserre et que les vacances ne fassent partie intégrante de ma vie. Déjà, je songe à ce dont sera fait mon été. J’ai le travail idéal, autant pour le lieu où j’enseigne, les étudiants que j’ai, que pour les vacances que cela m’offre: début juin à la mi-août, puis à peine quelques semaines avant de repartir en congé de maternité.

Qu’est-ce qu’on fait en vacances? On écrit! Enfin… en général, tout dépend de mon niveau d’hormones et de fatigue. C’est pourquoi je vais me donner un peu de motivation en m’inscrivant au Camp Nanowrimo. Deux mois d’écriture, à la recherche du 50 000 mots par mois. Depuis décembre dernier, je compte déjà tous les mots que j’écris, mais depuis janvier, le 50 n’a jamais été atteint. En vacances, cela risque d’être plus facile (surtout que j’ai un tas d’histoires en cours ou à écrire).

Il me faudrait corriger aussi. Le mari encombrant est déjà revenu avec un premier chapitre à revoir (et un nom à changer, arg! combien de fois ai-je dit que je détestais les noms?) Si j’ai de la chance (voyons grand), on espère également terminer les corrections sur les premiers tomes de La mémoire de l’ombre et du Cercle félin. De quoi m’occuper ou me déculpabiliser niveau écriture lorsque le Mogwaï naîtra, en octobre.

Évidemment, ça ne suffit pas: j’ai un appartement à retaper, peindre, réaménager, redécorer, sans parler de la future chambre, mais tout ça attendra en juin (histoire d’être vraiment sûre qu’on peindra en bleu… héhé).

Et si j’arrive à tout faire, bien… je serai championne, parce que je ne vous mentirai pas:  ce mois-ci… je suis loin d’être à 10 000 mots (et j’en ai 30 000 de prévus… arg!)