Depuis vendredi, ma session est bouclée (enfin… presque). Il ne reste que les réunions de fin d’année qui consistent à clore les dossiers en cours et à préparer la prochaine session, mais le pire est passé, quoi. J’ai donc un peu de temps pour envisager les prochaines semaines, car je sais que dès mon esprit est libre, j’ai envie d’écrire. Sachant que j’ai peu de chance d’avoir autant de moments libres dans les prochains mois, j’ai décidé qu’il fallait que cet été serve! Encore faut-il pouvoir rester assis sur ma chaise plus que vingt minutes, aussi. Hum.

Les trois mots d’ordre, cette année: écrire, réécrire, corriger. Deux mots sur trois sont nouveaux pour moi. Écrire, passe encore, mais réécrire (arg) et corriger (ouf) ne sont pas du tout ma tasse de thé. Quand une histoire me prend, j’ai seulement envie de la jeter hors de ma tête. Après, je me sens mieux et je ne ressens pas le besoin de retomber dedans. On dirait qu’elle cesse de me hanter… ce qui n’est pas trop mal, déjà.

Écrire

L’an dernier, pendant le camp nanowrimo, alors que je n’étais pas plus motivée qu’il n’en faut, j’ai bouclé les trois tomes du Cercle félin. Une fois mes personnages accrochés, je suis partie dans ma bulle d’écriture du matin au soir pendant des semaines.

Cette année, j’ai quelques idées (j’ai même mis un bilan à jour pour me rappeler tout le boulot à accomplir), mais qui sait si je ne vais pas décider d’écrire autre chose? Il y a des semaines où Trois jokers m’interpelle, une romance, simple, un peu adulte. Dans ma tête, elle est pratiquement terminée. Le hic, c’est que depuis deux jours, c’est La main de Dieu qui accapare mon esprit: roman plus complexe, plus intense et plus fantastique (ce que j’aime, quoi). Le jour J (le 1er juin, quoi), on verra dans quelle direction je pars. De toute façon, je ne suis pas sûre que mon temps puisse être consacré davantage à l’écriture qu’au reste de mes résolutions de l’été.

Réécrire

J’ai parlé du Cercle félin, mais ce que je n’ai pas dit, c’est qu’il faudrait que je réécrive l’histoire dans une bonne proportion (autant dire qu’on jette tout l’eau du bain et que le bébé qui reste sera petit). Ça, c’est tout un boulot… et juste à y songer, je suis assez découragée. Enfin… une chose à la fois, pas vrai?

Moins difficile et plus stimulant, la réécriture de La mémoire de l’ombre. Probablement parce qu’il y a moins de choses à jeter et parce que j’ai déjà la moitié du premier tome de fait, mais aussi parce qu’à partir du tome 3, c’est du bonbon. Ce qui veut quand même dire que… les tomes 1 et 2 sont à retravailler et certains dans une grande partie. Bref… à suivre.

Et encore, je ne parle pas de la réécriture complète de Rêves. Mon roman fétiche, je l’avoue. Mais pour cet été… il faudrait vraiment que je me transforme en supergirl pour faire tout ça.

Corriger

C’est bien beau d’écrire, mais quand on a une éditrice sur le dos, il faut aussi travailler! Depuis une semaine, je reçois mes corrections pour les trois premiers chapitres du Mari encombrant. Au début, ça m’effrayait de plonger dans le processus, même si on a beaucoup discuté de la façon dont on voyait les choses, elle et moi. Je suis toujours du genre emballée, mais sceptique.

Déjà, trouver un autre nom de personnage m’a donné du fil à retordre (et je crains qu’il faille changer quelques trucs ici et là dans ce domaine), mais au moins, ce qui me plaît dans mon histoire (soit: mes personnages) resteront intacts à quelques détails près. Pour le moment, je suis confortable avec les corrections qu’elle me demande (et je suis toujours très contente de voir qu’on peut enlever un bout inutile).

Ceci dit, n’allez surtout pas croire que mon éditrice est douce avec mon texte! Ma copie a parfois plus de commentaires à droite que de mots dans la page. Il y a les modifications de base (répétitions, tournures, etc.) qui sont relativement rapides à corriger, mais il y a aussi des éléments à ajouter ou à soustraire. Ça, ce sont des modifications de fond pour lesquelles je dois m’assurer d’avoir une continuité du début à la fin du roman, ex: l’introspection du personnage à certains moments précis. Pour cela, il me faudra replonger complètement dans l’histoire et ne faire que ça pendant un moment.

Tout un été en perspective!

5 thoughts on “Écrire, réécrire, corriger”

    1. disséquer??? oula! du calme!
      t’inquiètes, j’écris à peine 1000 mots par jour (et pas tous les jours), donc on est pas encore dans la folie d’écriture, hein.

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