Tricher?

Pas facile ces mois où l’ont doit nanoter. Quand on a une idée, c’est plus facile. Autrement, on essaie toujours de couper la poire en deux et d’essayer de faire entrer notre histoire dans le cadre du défi. Or, le but du nano, c’est d’écrire une histoire du début à la fin.

Même en juillet, le problème se serait posé: La fille du café avait déjà des chapitres sur la table. Tant qu’à y être, La main de Dieu aussi, car j’avais les premiers paragraphes sur papier, mais avec un ton qui ne m’allait pas (et que j’ai réparé).

Alors voilà, en août, est-ce que je camp nano ou non? Il serait facile de tricher, de compter tout ce que j’écris (dans un roman, j’entends, pas dans mon blogue), parce que j’écris et je peux même dire que je tourne autour des 1600 mots réglementaires pour faire le 50k au bout du mois. Le problème, c’est que j’ai cinq romans non terminés, dont un sur le point de l’être. Je n’ai pas envie de replonger dans un univers, même pour Trois jokers. En plus, lui aussi a un début.

En plus, je dois admettre que la grossesse commence à prendre de la place (dans tous les termes du mots). Le bedon a fait un saut à l’avant, j’ai plein de magnifiques petits habits à mettre dans ma chambre toute neuve et bébé n’est pas de tout repos, la nuit. Sans compter que la rentrée se fait sentir. Je travaille sur mon petit contrat de site web et je n’ai pas encore ouvert mon plan de cours. Ça viendra…

Pour écrire, ça prend de l’espace. Je l’ai déjà dit. Et c’est vrai.

Tricher? Non. Mais si je termine Z et que je retouche à Trois jokers pour l’amour, alors ok. Je mettrai mon wordcount à jour sur le site du camp nano. Et sinon… ben… je survivrai sans.