Chéri et moi avons débutés les cours prénataux. La première rencontre (sur quatre) portait sur la naissance. Nous étions pas mal de monde dans la salle et plus que le trois quart des gens attendaient… un petit garçon. Pour l’originalité, on repassera. Et dans les prochaines années, ça risque de devenir animé dans le quartier…

On a vu les notions de base: comment bébé se place, comment reconnaître les contractions, comment savoir le niveau de douleur avant de se rendre à l’hôpital et le genre de problèmes qui peuvent survenir. Il y avait une jeune maman qui avait des yeux énormes. Du genre: « Qu’est-ce que j’ai fait? ». S’il y avait un bouton pause, je suis sûre qu’elle appuierait dessus.

Au début, les exemples que l’infirmière nous donnait étaient faits avec une poupée emballée dans des morceaux de tissus (placenta, etc.), et qu’elle passait dans un bassin en peluche. Ça passait bien, quoi (eh oui, les peluches, c’est flexible, hein). On a pu voir que le bébé effectuait une rotation (c’est pour ça que c’est long, il faut qu’il comprenne le jeu Tétris, hop, un peu à droite, un peu à gauche). Autrement dit, il sort de côté et le médecin le replace à la sortie. On a également appris que les eaux, ça se crevait à hôpital (hein? c’est pas comme dans les films? On fait pipi n’importe où? Ben… non,)

On a terminé la rencontre par un film dans lequel on assistait à trois accouchements. Ouais, pas un, TROIS. Premier constat: je suis contente, car là où je serai, je ne pourrai pas voir l’expulsion. C’est pas super beau, mais ça reste impressionnant (ouais, un peu comme une performance olympique, sauf que là, bien… va falloir l’accomplir, voyez le genre?)

Ah et il y a eu un moment magique où le médecin montrait la poche après… ah ouais… c’est quelque chose, un placenta, c’est pratiquement un sac d’épicerie! Super résistant et tout! Il tapait dessus! Quelle image ça fait dans ma tête!

Et chéri de dire: « tu crois qu’on peut le ramener à la maison? » Euh… non. Sans façon.

Deuxième accouchement, la femme se fait percer les eaux. Wo! Qu’est-ce que ça gicle! Fou rire généralisé dans la salle. Déjà, à cause de l’accouchement numéro 1, on savait à quoi s’attendre, alors le replay était moins impressionnant. Par contre, la troisième femme, elle se balançait sur un ballon pour essayer de supporter la douleur, puis s’est placée à quatre pattes pour que le bébé sorte. Pas gracieux, mais ça sort. Et le bébé tombe… plouf! On aurait dit un match de foot. Le docteur l’a rattrapé en vol! (Euh, non, quand même…)

Heureusement que y’a un prix de consolation pour tout ça: un petit poulet qui va me faire oublier toutes ces mésaventures. Enfin… faut espérer!

Qu’est-ce que j’ai appris de ce premier cours? Que les bébés naissent chevelus et que ça fait une touffe qui sort de . J’ai appris à faire la respiration escalier et comment vérifier que mes contractions sont suffisamment fortes pour ficher le camp à l’hôpital (autrement dit, quand le travail commence). Ah! Et il faut trouver de quoi jaser pendant dix heures (temps minimal dudit travail).

Alors que chéri appréhendait de s’ennuyer au cours, il a bien aimé. Par contre, je ne sais pas si on reverra tout le monde. Certains tiraient un drôle de tête pendant le film (quoique… moi aussi, alors!) On verra bien…

Finalement… l’histoire de la cigogne, ça me paraissait drôlement moins compliqué…

8 thoughts on “Cours prénataux #1”

    1. Je disais la même chose, mais…
      finalement, on a comme un piton collé dans le cerveau 😉
      Mais ma soeur, dès son cours de bio, elle a voulu se faire ligaturer à genre 16 ans. Pis elle l’a fait à 24 ou 26 alors…
      Pas sûr que ce soit une bonne idée de montrer ça au djeuns 😉

  1. LOLL! Tu me ramènes de bons souvenirs. Pour échapper à ces cours (dix, à mon époque), mon Doux-Précieux (médecin, je dois préciser) menaçait de poser des questions embêtantes à la pauvre infirmière devant le groupe. Je lui ai donc donné son 4% après le premier cours et poursuivi toute seule en paix. À la fin des dix cours, la gentille infirmière est venue me voir pour me dire que le CLSC viendrait me donner un coup de main après l’accouchement : ‘Nous savons combien c’est difficile pour les mères célibataires’, m’a-t-elle dit avec douceur. O_o
    J’ai dû lui expliquer pourquoi il fallait se méfier des apparences. hihi

  2. C’est que je suis très discrète. hihi
    Ça faisait la même chose sur mon blogue lorsque Venise me laissait un message. Puis, sans raison, elle s’est mise à réapparaître dans ma boite courriel. Inutile de chercher à comprendre les caprices du net. 😉

  3. Mon premier, j’ai crevé les eaux à la maison. En fait, j’étais dans mon lit, j’avais mal, et d’un coup, j’ai crié « Pipi ! » et plouf ! tout est sorti (pas le bébé, juste les eaux ! et non, c’était pas du pipi :P)

    Le deuxième, la sage femme a crevé les eaux après 13h de travail (y’en a eu 15h en tout… alors que BB1 était sorti en éclair en 5h, je te dis pas le calvaire pour BB2, j’en pouvais plus !)

    Le troisième, il me semble que les eaux ont crevé toutes seules juste avant la sortie (celui-là, j’ai accouché sur le côté, la sage femme s’est pris un sale coup de pied quand elle a voulu me remettre sur le dos et a abandonné l’idée tellement j’étais agrippée au lit ! XD)

    Bref, comme quoi tout peut arriver !

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