Les ailes brisées

Ça m’a pris trois jours pour lire ce roman de Marie Liondor, première publication de l’auteure et aussi des éditions Calepin. Trois jours, bien que le début, je m’y étais collée il y a un bon moment, mais après Queen Betsy, j’admets que c’était dur de me remettre dans un autre roman.

Autant le dire dès le départ, c’est un bon roman. Une histoire d’amour comme je les aime, pleine de rebondissements et d’intrigues. Bien mieux que Halo, une autre histoire d’anges, que je n’ai pas aimé.

Dans Les ailes brisées, une fois qu’on est accroché à l’histoire, on a hâte de lire la suite. Par contre, pour y entrer, j’avoue que ça m’a pris du temps. J’ai recommencé ma lecture deux fois avant de me dire: « bon, là, fonce! » La vérité, c’est que j’ai eu un peu de mal avec certaines maladresses. Pas que ce soit mal écrit, mais on aurait dû resserrer certains passages et revoir les répétitions, des prénoms surtout, car les dialogues me paraissaient lourds tellement ils étaient souvent énoncés. Paradoxalement, dans certaines chapitres, ces prénoms sont peu inscrits dans les paragraphes et il m’est arrivé de chercher à qui référait ce il ou ce elle. C’était surtout au début, mais peut-être qu’on s’habitue à l’écriture ou au rythme de l’auteure. Bref, je vous parle de cuisine, mais quand même, ça compte. J’aurais pu lire ce livre en deux fois moins de temps sans ce petit détail. Ceci dit, je le répète, ce n’est rien de majeur, car l’histoire est excellente.

Je ne vous raconterai pas de quoi ça parle (tous les blogues reprennent le résumé du site officiel), mais j’ai raconté l’histoire à ma petite soeur, l’autre soir, et elle me regardait avec de gros yeux, avide de savoir la suite. La preuve que l’histoire vaut le détour et qu’il faut que vous le lisiez (si vous êtes amateur de romance, de fantastique et d’historique aussi). Et puis, à ce prix-là, y’a aucune raison de se priver.

C’est donc une bonne première publication, une belle histoire et des heures de plaisirs. On s’y laisse couler comme dans un bon bain chaud (avec de la mousse en plus). Une auteure et une maison d’éditions à surveiller.

Ceci dit, quelle idée de lire sur les anges alors que je suis moi-même en train d’écrire quelque chose sur le sujet, mais passons.