Un caractère de feu

Depuis quelques jours, je suis dans deux mondes parallèles. Le premier consistait à terminer ma novella tirée de l’AT Romance et bit-lit proposé par les éditions Laska. J’ai soumis deux nouvelles, une est arrivée troisième, puis a été sélectionnée par Jeanne pour être publiée là-bas. J’ai donc repris l’autre pour lui donner un peu d’épaisseur. Les nouvelles, pour moi, c’est trop court. Donc, hier, novella terminée (en premier jet) et mise en ligne de façon libre. C’est doux et lent. Deux personnages qui ont moins de caractère que ceux auxquels je suis habituée. Un autre monde, quoi.

Du coup, libre de mon histoire de vampire, j’ai pu reprendre ma seconde activité: la correction finale de Pour le meilleur et pour le pire qui va bientôt voir le jour. Moi qui ne suis pas adepte de la correction, me voici très inspirée. De toute évidence, il y a des jours où je remarque plus de choses que d’autres. Mieux encore: je retrouve avec joie mes personnages, plein de fougues avec leur sale caractère. J’adore! De toutes mes romances contemporaines, celle-ci est définitivement ma préférée, et je suis vraiment contente qu’elle sorte de mon ordinateur et vive sa vie. Dire que le jour J est dans un peu plus d’un mois. Je m’étais dit que je n’allais pas y songer, mais voilà que j’ai répondu aux questions de Jeanne, que j’ai reçu des signets à l’effigie de mon roman et qu’on commence à en parler. Dur de ne pas angoisser.

On reste zen, svp.

Tout ça pour dire que j’ai terminé ma re-re-re-correction du roman et que, pour la je ne sais combientième fois, je suis retombée amoureuse de mes personnages. Eh oui, encore. C’est bizarre. Ce que j’aime dans cette histoire, c’est paradoxalement ce que m’a déjà reprochée une autre maison d’édition: le caractère de feu de mon personnage principal. Eh oui. Quand Jeanne m’a proposé de le prendre, j’étais on ne peut plus ravie qu’elle fasse confiance à ma Jenny. Et j’espère qu’elle aura eue raison de le faire! En tous les cas, moi, j’aime la couverture, j’aime ce que l’histoire est devenue et j’ai beaucoup apprécié le petit mot de la correctrice à la fin du récit pour me remercier du plaisir qu’elle a eu à lire mon histoire.

Zen, je disais?

Enfin bref, il me faut refaire encore une petite lecture et ce dossier-là pourra être bouclé pour de bon (espérons). Après… bien… je présume que je vais reprendre la plume. Rien de mieux pour oublier une histoire que de plonger dans une autre (même s’il paraît que ce n’et pas recommandé pour les histoires de coeur).