Février… en mots

Gros mois pour février. Les 22 premiers jours ont été consacrés à l’écriture. Beaucoup de mots. Des torrents de mots. En 22 jours, 100 000 mots. Ouais. Tout ça pour une histoire qui en compte 175 000 et qui attendait dans un coin de l’ordi que je la termine depuis… plus d’un an. Expérience agréable, puisque je publiais les chapitres au fur et à mesure que j’écrivais, ce qui m’a permis de recevoir des tas de commentaires, des mots d’encouragement et des corrections (oui, je postais un premier jet, alors il fallait souvent revenir en arrière). De ce sprint intense, je retiens l’ivresse d’écrire de façon intense, mais également ouverte, en laissant les gens lire un texte fraîchement sorti de ma tête. De belles rencontres virtuelles qui m’ont donnés la motivation de terminer mon histoire à vitesse grand V. Mais voilà, c’est fini et je suis de retour ici.

Gros mois également parce mon roman Pour le meilleur et pour le pire est sorti hier et, pas de surprise, Jo Ann l’a déjà terminé (et elle a pleuré! Petite victoire personnelle, ici). Bon, on va dire, vu la date tardive du mois, que le dit événement risque de revenir dans le bilan de mars.

Et sinon, parce que le mois n’était pas assez chargé (nah, je blague), j’ai envoyé une vieille histoire chez deux éditeurs (un numérique, un papier + numérique, les deux en France). Et puis, en ayant rouvert La main de Dieu et Le cercle félin pour les modifier, je me suis rendue compte que c’était mieux que je ne le pensais, alors… hop! Ils sont partis, eux aussi. En France et au Québec. Constat: ça faisait un bail que je n’avais rien envoyé (en papier, je veux dire), parce que ma lettre de présentation (initialement pour Rêves, datait de 2009.

Bref… on s’en reparle dans un million de mois.

Et depuis hier, après avoir relu Un cadeau du ciel, bien… ça m’a donné envie de le poursuivre. Et de le terminer. Donc… j’y retourne! A+