Se lever la nuit alors que le fiston dort, se dire à quel point il est absurde pour un parent de ne pas faire ses nuits quand bébé y arrive…

Lire en attendant le sommeil, ne pas le trouver. Être touchée en retrouvant certains billets de blogue qui font chaud au coeur, se dire que ses histoires plaisent quelque part, dans le monde, même dans une part de moi qui n’existe pas.

Somnoler sur le canapé pendant la sieste de bébé, trouver que son rire est le plus beau son de l’univers, oui, même avec la fatigue. Être heureux d’aller le chercher.

Marcher au soleil avec fiston et écrire dans sa tête avec tellement de facilité qu’on se demande pourquoi on ne peut pas transcrire le tout directement, à distance. Télépathe avec son ordinateur, ce serait chouette. Le pire, c’est de revenir à la maison et de ne plus être capable de retrouver le moindre mot de tout ça… arg.

Cinq ou six chapitres, pas plus. Ça sent la fin des jokers.

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