Hier soir, j’ouvre un fichier. Quelque chose qui date des vacances. Un début d’histoire que j’ai laissé de côté en revenant. Je l’ouvre, je relis, j’annote, je biffe, je réécris. En général, je prends le nombre de mots de base et j’ajoute les mots suivants pour tenir mon compteur quotidien à jour. Là, je fouille dans mon tableur, je retourne en arrière pour retrouver la ligne qui indique où j’en étais avec ce texte. Mai, Avril… rien. Puis soudain, révélation: j’ai écris ça en vacances. Autrement dit: je n’ai indiqué ces mots-là nul part.

Et hop, voilà comme 10 k me sont tombés du ciel.

Techniquement, ce chiffre devrait se retrouver en mai, mais il sera mis dans un compte à part. Hé oui, je ne vais quand même pas les perdre. Après tout, je les ai écrit (et ils ne sont pas trop mauvais en plus).

Sinon, je ne sais plus où donner de la tête avec tous ces projets. Surtout avec le temps que j’ai!