Bilan de juin 2013

Juin a été un gros mois. Dès que le soleil pointait son nez, fiston et moi, on sortait faire des tours de poussette. Le quartier, les courses, le marché Jean-Talon et bientôt, la pataugeuse. Ouais, encore faut-il qu’il fasse beau… mais nous sommes prêts à plonger (surtout fiston!)

Par où je commence? Niveau écriture, j’ai repris le texte dans lequel je pensais avoir trouvé 10k sur mon compteur du mois passé (fausse alerte). Quand même, je l’ai bien avancé. J’en suis… disons… à la moitié de l’histoire. Ou peut-être un peu plus. Je sais, je suis un vraie pipelette (pour ClaudeL: une grande gueule). Bref, le total des mots écrits en juin est de 68 195.

Les mots restants viennent de petits projets. J’ai soumis deux nouvelles pour le concours chez Laska (j’ai terminé la deuxième en juin et j’en ai abandonné une troisième). J’ai débuté un mini roman de chick-lit pour l’appel à textes chez Rebelle. Est-ce que je vais arriver à le boucler? Je ne sais pas, mais l’histoire est rigolotte. Et oui, je sais que juillet, c’est le Camp Nano, mais je passe mon tour, cette année. Trop de projets en cours. Dommage, parce que j’avais une bonne histoire sur le feu! Oui, une autre… mais j’y reviendrai! Une histoire avec un méchant vampire… (et un gentil, aussi) et puis du sang qui gicle et tout et tout. À suivre.

De toute façon, côté vampire, je ne suis pas en reste ce mois-ci, puisque ma nouvelle En enfer avec toi est sortie chez Laska. J’ai d’ailleurs signé un autre contrat avec Jeanne pour La perte (ou Plus rien), j’ai changé de titre tellement de fois que je ne sais plus lequel convient à cette histoire. Il s’agit d’un roman à la fois triste et beau, qui donne de l’espoir. En tous les cas, je suis vraiment contente de le publier chez elle étant donné que c’est une romance un peu particulière. Une chose est sûre, les petites maisons d’éditions n’ont pas peur de prendre des risques! D’ailleurs du 2 au 4 juillet, tous les titres à acheter individuellement seront en soldes (oui oui, même mon roman!)

Côté bonne nouvelle, j’ai reçu un oui pour une trilogie dans une maison québécoise qui édite en papier. On croise les doigts et on attend la suite avant d’en parler davantage. Sans oublier que, le jour suivant, une maison française qui sélectionne ses textes à partir d’un synopsis détaillé m’a demandé un autre manuscrit. Tout compte fait, il n’y a pas que les mauvaises nouvelles qui n’arrivent jamais seules…

Quand je vous disais que juin, c’était un gros mois?