Décidément, quel mois de mars! Boulot, neige, froid, routine sans fin: debout, café, douche, habille le bébé, dans la poussette, à la garderie, file au boulot, en cours, en réunion, on repart à la course récupérer le gamin, ah, c’est l’heure du bain, vite! le repas! Un peu de temps pour jouer et hop! dodo. Puis il faut ranger, décompresser et… zzzzz.

Le temps, toujours le nerf de la guerre. On ne le voit pas passer. Quoi? C’est le printemps? On regarde dehors… euh… pourquoi j’ai un doute? On est en avril, déjà? Ah, non, pas encore. Ouf. Je ne sais jamais quel jour on est (sauf pour le jour de la semaine). Je vois mes étudiants deux fois par semaine et je leur dis: la semaine dernière (euh… avant-hier? ouais… désolée). La notion du temps et moi, ça fait deux.

OK, j’ai l’air de me plaindre, mais ce n’est pas tout à fait vrai. Oui, le temps passe beaucoup plus vite quand on a un bébé, un boulot et des tas de choses à faire (qu’il est loin ce temps où, adolescente, je disais à ma mère: « je m’ennuie! y’a jamais rien à faire! ») Aujourd’hui, je jubile quand je trouve vingt minutes pour lire, mais je n’ai jamais assez de temps pour écrire (oui, parce que, pour écrire, il faut de la liberté dans sa tête, et de l’espace, assez pour laisser grandir l’univers que l’on porte). Du coup, je lis, je corrige et j’attends les prochaines corrections. En langage clair, ça veut dire: après les deux premiers tomes du Cercle félin, j’ai lu et relu le 3e tome, puis j’ai relu la version quasi-finale de La perte, j’ai relu un truc qui sort en auto-édition d’ici la fin du  mois et je sais que j’ai un autre texte à peaufiner qui va me revenir d’ici la fin de la semaine (il y a une tendance à la relecture et aux corrections pour le mois de mars, vous avez remarquez?) D’ici là, je comble mes temps morts par des choses jubilatoires comme… lire, corriger les travaux de mes étudiants, faire une brassée de lavage (mon panier semble prendre un malin plaisir à me montrer que je ne gagnerai jamais la lutte contre lui, qui ne reste étonnamment jamais vide).

Et puis sinon, je songe à faire un mini lancement (j’aime bien le mot mini, je pense que c’est une façon de ne pas me mettre trop de pression au cas ou on se retrouverait cinq autour d’un sac de chips). Je vais faire ça zen, dans le noir, avec des spots de couleurs, quelque part où y’a du stationnement, avec un petit film à voir sur une grosse tévé. Y’aura de la bière, du vin pis des cochonneries pour se goinfrer. Tout pour attirer les foules, hein?

Maintenant, va juste falloir que je précise tout ça pis que je trouve une date. Avant ou après le salon de Québec, je ne sais pas encore, mais si vous avez des suggestions, je prends.

D’ici là… bon début de printemps 😉

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