Je suis toujours dans la rentrée (on est déjà à la semaine 3), mais la routine commence à s’installer et ça roule plutôt bien. Touchons du bois pour que ça continue. J’ai hâte de voir les premiers projets (et de vous les montrer aussi!)

Déjà, demain, c’est la sortie de ma romance paranormale Un cadeau du ciel qui tombe presque en même temps que le dernier tome du Cercle félin (la semaine prochaine – au Québec – je sais, désolée Isa). Oui, c’est une grosse semaine. Et à moins d’un miracle ou d’un coup de folie de ma part (parce que ça m’arrive), ce seront mes dernières publications pour 2014. Avouez-le, vous étiez tannés de m’entendre parler de mes affaires… hihihi!

Qu’est-ce que cela signifie? Qu’il faut songer à 2015. Eh oui, déjà. Autrement dit, c’est le temps de reprendre l’écriture ou la correction d’un texte pour me donner du fil à retordre dans quelques mois (il y a déjà 2 ou 3 trucs de prévu, mais pas ici). Il faut bien occuper toutes mes personnalités, non?

En plus, des manuscrits, ce n’est pas ce qui manque dans mes tiroirs. Alors quel est le problème? Le manque d’espace dans ma tête, déjà. Pour créer, il faut que je sois complètement immergée dans mon histoire, que j’y songe nuit et jour, dans le métro, durant mes pauses, quand je me réveille, quand je marche. Tout le temps, quoi.

Ces jours-ci, j’ouvre Word, je relis des bouts de texte, je modifie un passage, puis je le referme. J’en ouvre un autre et je refais le même processus. Rien ne m’accroche. Un moment donné, l’un d’eux va m’obliger à le poursuivre, voire à le boucler. Alors j’attends…

Le plus simple, ce serait de faire quelque chose d’utile. Par exemple, de retravailler le premier tome de La mémoire de l’ombre parce qu’il pourrait paraître rapidement (en 2015, quoi), mais ce n’est pas ainsi que les choses fonctionnent. Il faut que j’aie envie de le retravailler. Sinon, ma tête ne veut rien savoir. Qu’est-ce que serait facile, autrement!

Sinon, dans mes temps libres, qui sont rares, j’en conviens, j’ai repris l’écriture de mon roman intitulé Le mauvais plan (une romance contemporaine) qui s’inscrira (fort probablement) dans une trilogie que j’ai nommée: « Les sœurs tumultueuses ». Oui, une série dont chaque tome parlera d’une sœur différente (moi qui pensais ne jamais en faire). Je verrai si ça se concrétise, mais pour l’instant, c’est ce qui me tourne en tête. Enfin… un peu, car j’ai le meilleur début d’une histoire de vampire qui traîne dans mon ordi depuis trop longtemps et j’ai hâte de la sortir de moi. Malheureusement, je ne suis pas seule maître à bord.

En fait, je fais des plans plus que j’écris. En attendant. Je commence à me préparer pour novembre (le nanowrimo, vous vous souvenez?) Je brainstorm, je griffonne, je lis. Le temps de réfléchir à l’histoire qui pourra reprendre vie pendant cette période de folie. Pourtant, chaque année, je trouve que c’est le mauvais mois pour plonger dans une histoire (fin de session, salon du livre, etc.) Je délire, évidemment, car je ne pense pas pouvoir tenir aussi longtemps sans replonger dans l’écriture… enfin… qui sait?

Et vous? Ça roule?