Quel mois!

Alors que j’annonçais être sur le point de boucler un roman, en janvier, voilà qui est fait! (Depuis le 12, même!) Il s’agit d’une immense brique (2 tomes?) totalisant 140k (dont un peu moins de 34k qui aura été écrit ce mois-ci). Mais pour l’instant, ce texte vient de tomber dans le tiroir de l’oubli pour quelques semaines!

Deux jours après avoir bouclé mon roman, je recevais les corrections éditoriales les plus chouettes de mon existence: 40k à revoir. En 36 heures, c’était fait (avec 2 passages, rien de moins – oui, merci Claire!). Bref, la joie! Sur certains chapitres, il n’y avait rien à faire! Et je l’avoue sans scrupule: j’ai eu certains moments de fierté!

Vous croyez que mon mois s’arrête là? Oh que vous avez tort!

J’ai reçu un refus. Oui, je le dis, parce que les auteur omettent généralement d’en parler. Un refus, pour certains, ça s’apparente à la fin du monde. Pour ma part, chacun d’eux étaient justifiés et m’ont permis d’aller plus loin (oh, je ne dis pas que le refus fait plaisir, loin de là, mais je suis plutôt du type: quand une porte se ferme, ouvrons-en une autre). Pour être franche, je trouve toujours très stimulant de cogner à la porte d’un nouvel éditeur. Et quatre ou cinq jours plus tard, j’avais construit un nouveau pont où je transmettais quelques histoires. Certes, je pensais attendre en mars pour faire ce genre de démarches, mais il y a des périodes où tout stagne et d’autres où tout va vite… il faut prendre le bus quand il passe!

Comme si cela n’était pas assez, en février, j’ai réfléchi à la possibilité de recommencer un doctorat (merci à chéri qui a fait germer l’idée). Je me suis donc mise à écrire un projet qui m’emballerait assez pour y tenir pendant 5-6 ans, soit une immense recherche sur la paralittérature (la ROMANCE, évidemment!) Et si tout va bien, je postulerai non pas dans une, mais dans deux universités, pour voir si quelqu’un a envie de voir ce projet prendre son envol. Quelle idée, hein?

Mais voyons le bon côté des choses: je travaille vraiment très fort sur Alice, ces derniers temps. Lire ici: je réécris tout. Après autant de contemporain, j’avoue que ce n’est pas évident de revenir au fantastique, mais j’y suis. Oh, mais que vois-je dans mes mails? Ce sont mes nouvelles corrections éditoriales! Pas de souci, puisque c’est la semaine de relâche! Allez! Go go go!

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