Ah! Mars! Un mois chargé (comme toujours). Et si le printemps s’est enfin décidé à pointer le bout de son nez, il n’était pas seul: les microbes ont probablement dégelés, eux aussi. Dès le départ, j’avais une semaine de relâche (avec tout plein de projets dedans), mais elle s’est transformée en semaine de bronchite (pour moi et le gamin). Inutile de dire que le mois commençait mal…

Par la suite, le vent a tourné et tout est arrivé d’un coup (j’ajouterais: presque la même journée). En vrac: nouvelle voiture (l’ancienne rendait l’âme) et nouvelle maison. Ouais, juste ça. Mais ce n’est pas tout: du côté littéraire, j’ai eu la confirmation de la vente des droits d’Après l’orage en Russie et, quelques heures après, mon acceptation au doctorat en littérature. Là, j’étais aux anges. Oh, mais je suis vite revenue sur terre la semaine d’après: les corrections éditoriales sont tombés (et deux fois plutôt qu’une). De quoi développer une écoeurantite aïgue. J’avoue que ça a remis beaucoup de choses en perspectives.

Bref, un mois en dents de scie.

La bonne nouvelle: j’ai deux débuts d’histoire, dont une novella pratiquement bouclée pour un total de presque 45 000 mots en mars. On peut bien dire ce qu’on veut: écrire, c’est quand même le moment le plus intéressant de l’histoire…

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