Ces dernières semaines, j’ai jeté un œil dans mes vieux tiroirs. J’ai rapatrié mes vieux textes dans un seul dossier pour arrêter de chercher mes dernières versions. À fouiner par là, j’ai relu et légèrement modifié La fille du café, ouvert deux ou trois autres fichiers pour lire quelques pages, poursuivi quelques histoires, commencé deux nouveaux textes, surtout pour ne pas les oublier…

Zen quoi.

Et puis ma tante m’a apprise qu’elle était malade. Encore. En 2010, elle m’avait déjà annoncé la même nouvelle. Première vague d’une série de hauts et de bas. À l’époque, pour évacuer ma frustration, j’avais écrit La Wicca, une sorcière capable de guérir les gens. La revoir, le week-end dernier, m’a rappelé cette histoire. En fouinant dans mes dossiers, je ne l’ai pas retrouvé, alors je me suis mise à la chercher dans mes vieux disques, puis à la relire, à la corriger, à la redécouper. Constat: mes anciennes histoires étaient drôlement plus complexes que celles que j’écris maintenant (vous verrez avec Alice). Ou alors c’est le fantastique, qui sait?

Bref, on trouve de drôle de choses dans nos tiroirs… c’est donc important de les préserver quelque part.

Alors depuis trois jours, je suis replongée dans ma Wicca. Et comme ma tante est parvenue à guérir de cette maladie en 2010, j’espère secrètement qu’un nouveau miracle se produise si je m’y colle à nouveau…