C'est les vacances (ou presque!)

Techniquement, ça fait une petite semaine que je suis en vacances, mais tous les professeurs savent que les deux premières semaines n’ont rien à voir avec des vacances. Il faut un moment pour ralentir, pour fermer nos dossiers et surtout : pour décrocher. Autrement dit: mon cerveau ressemble à de la bouillie.

Pour une fois que j’ai un peu de temps, je suis au regret d’admettre que je suis incapable d’écrire. Incapable de lire. Incapable d’être productive. C’est ainsi chaque année. Il me faut attendre, même si la patience n’est pas ma qualité première.

À défaut, je planifie l’été. Je le prépare. Je l’amorce un peu. Lundi dernier: visite à la bibliothèque pour mes lectures doctorales. Voici la première partie que j’ai ramené à la maison:

J’ai aussi optimisé mon travail. Quand je faisais ma maîtrise, je réécrivais les extraits pertinents sur un cahier, puis sur mon ordinateur. Cette fois-ci, je me suis dégotée un surligneur numérique que j’adore! Si vous ne connaissez pas ce bidule et que vous faites des études, c’est génial! Ça permet de numériser le texte dans un traitement de texte. Après quoi, je l’insère dans ma base de données et je peux faire des recherches sur l’ensemble de mes lectures! Fou! Le mien est un scanmarker, mais j’ai hésité entre lui et le c-pen. Bref! C’est mon petit côté geek qui ressort et il risque de bien me le rendre dans les prochaines semaines!

En prime, un extrait de ma numérisation d’avant-hier:

Et pourtant qui n’a pas rêvé d’entendre de ré-entendre encore ces paroles d’amour que nos cœurs ne sont pas las d’entendre? Qui n’a pas souhaité, rêvé vivre et re-vivre le moment de la découverte de l’autre, les temps d’hésitations, d’espoirs, de déceptions, de retrouvailles, ces temps du premier baiser, de la première caresse, du premier mot d’amour échangé? Et pourtant aussi qui n’a pas ri ou souri d’un récit un peu trop enthousiaste, ou trop naïf d’un amour qui vient de naître ; mais qui oserait dire que ce rire n’est pas mêlé d’une certaine envie? (Péquignot, 1991).

Et comme il me faut sortir un peu de la bulle « travail », je relis Alice 3 à temps perdu. Je dois l’avouer: c’est beaucoup de travail et beaucoup de redécoupage, mais je suis quand même heureuse de retrouver mes personnages qui repartent pour une dernière danse… et en parlant de danse… je vous laisse sur un petit extrait:

Cela dit, je vous rassure. Il y a de l’écriture au programme et des vrais vacances! Mais évidemment… pas que!