Voici le pire défaut de faire le nanowrimo : compter les mots. Ça en devient une obsession alors qu’avant, je ne regardais que les pages.

Voici mon pire défaut : je suis excessive. Quand j’ai commencé à écrire Rêves, en mai dernier, je ne pensais pas que ça deviendrait un monstre de 3 tomes terminé en 4 mois. Je ne pensais pas non plus que je tomberais amoureuse de mes personnages à ce point-là. Je ne pensais surtout pas que j’aurais autre chose à écrire après. Et puis, flop, je suis tombé dans dons et malédictions, puis mon histoire de mémoire constamment effacée de laquelle j’ai beaucoup de mal à sortir (et que je dois dire, vu la nouvelle fin, qu’une suite serait même possible, aille!).

Autrement dit… quand je plonge, je plonge sans arrêt. Il y a des extrémistes divers, bien moi j’en fais partie. Quand je suis accrochée à quelque chose, c’est pire qu’une obsession, je n’arrive à ne rien faire d’autre.

Du coup, maintenant que j’ai terminé (souhaitons-le, pour un petit moment, svp !), que j’ai aussi terminé mes plans de cours, que je suis prête pour mon premier cours demain matin (oui oui, j’enseigne le samedi) : j’ai décidé de jeter un oeil au nombre faramineux de mots que j’ai écrit entre mai 2009 et janvier 2010 (que je ne compte pas dans mon 200 000 de défi).Résultat : 759 325 mots.

Et moi qui tombe en bas de ma chaise.Premier réflexe : augmenter mon défi (nombre de mots).

Deuxième réflexe : me souvenir que ma vie ne tournait qu’autour d’un ordinateur (généralement aussi, mais là, c’était comme x 4) et que je n’étais pas très… sociable.

Troisième réflexe : réaliser que mon cerveau est comme un citron sec. Je n’ai plus aucune idée de rien.Donc : quand je reprendrai quelque chose, je remettrai mon défi de mots à jour. Pour le moment, 200 000 me paraît confortable. Surtout que j’ai envie de relire et de corriger ceux-ci.

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