Une session qui démarre bien : deux groupes dynamiques. Des étudiants qui écoutent, qui travaillent, qui aiment jouer avec les logiciels. C’est un début de session agréable comme tout. Même mon horaire, même si enseigner le matin à 8h30 n’est pas ma plage préférée, me satisfait. Les étudiants sont présents et souriants. J’ai beaucoup de temps libre aussi. Espérons que tout ça dure 15 semaines !

Je vais bientôt recevoir mes premiers travaux et vous pourrez voir tout ce qu’ils accomplissent.

Côté écriture, j’ai une super structure barbouillée dans mon carnet de notes, mais je relis sans cesse les dix premières pages [tome 3 de la mémoire de l’ombre]. Je tourne en rond. Pourtant, je connais l’histoire jusqu’à la fin dans les moindre détails. C’est fou, ça. Est-ce que, quand les histoires vivent pour nous, cela suffit ou il faut les écrire pour qu’elles vivent pour d’autres ? Est-ce comme les films ? Une fois qu’on en connaît la fin, on n’a plus besoin de le regarder ?

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