Depuis quelques jours, j’avance à pas de tortue pour le nanowrimo. Petit contretemps oblige. Je ne sais pas encore si ça va reprendre vu qu’écrire à l’horizontal n’est pas l’idéal. Moi qui ne suis jamais malade, j’ai déjà deux jours de congé à mon actif (bleh!). Côté écriture, ça avance vraiment mot à mot. Je travaille sur le début d’un texte et la suite de l’autre en même temps, je ne sais plus où donner de la tête. C’est donc décousu un peu partout : dans ma tête autant que dans mes écrits. Espérons que c’est le seul endroit qui le sera.

Et ce petit contretemps m’empêche aussi d’aller au salon du livre. Ça, c’est triste. Surtout qu’ils en parlent partout aux infos (que je ne regarde que quand je ne vais pas bien). Je vais remettre ma visite à l’année prochaine (une éternité!) Enfin… il faut ce qu’il faut pour pouvoir aller mieux, pas vrai?

Heureusement, je vais profiter de ce billet pour annoncer une bonne nouvelle (au moins): j’ai été accepté pour être parrainée par l’UNEQ. Je rencontre mon parrain dans deux semaines.  J’ai un peu tardé à le raconter parce que j’espérais avoir la lettre officielle par la poste, mais comme mon billet est un peu triste, je me disais que ça balancerait le tout  (parce qu’être triste, c’est pas vraiment dans mes habitudes). Et puis ça donne de l’espoir: d’ici là: j’ai intérêt à être en pleine forme, pas vrai?