04. Vers quel genre de récit (imaginaire, polar, épistolaire) vous tournez-vous le plus naturellement, lorsqu’une idée vous vient ?
Fantasy ou juste des récits amoureux, mais toujours à travers une problématique différente: la mémoire, le deuil, la folie. Ce qui m’intéresse, c’est comment les personnages vont arriver à survivre (ou non) ou à contourner les pièges que je leur tends. Il m’arrive de croire que le thème est un prétexte pour explorer la tête du personnage ou pour le rendre au bout de ses possibilités (la folie? la mort? la lutte?). C’est vrai autant pour le fantasy, la littérature et même pour mon récit érotique.

05. Avez-vous un moment privilégié pour écrire dans la journée ?
Le matin (très tôt) parce que mon cerveau bouillonne d’idées issues de mes rêves ou, si je suis très prise par l’histoire, tout le temps et partout. Il m’arrive d’être compulsive et de ne penser qu’à ça, mais ma lectrice dit qu’elle voit la différence entre le matin et le soir (je suis moins attentive le soir, je l’avoue).

06. À quelle vitesse écrivez-vous ?
Vite, quoique ces temps-ci… moins vite. Peut-être que je vieillis ou que mon histoire est un peu plus complexe, ou que j’ai la tête ailleurs. Sinon, quand je suis “dedans”, je peux faire le premier jet d’une histoire de 128 000 mots en trois semaines, mais ça veut dire que je l’ai “couvé” un bon moment.

[les questions]

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