Nous sommes de retour de nos deux semaines en France. Au menu: famille, paysages, la montagne, la mer, des rires et beaucoup de tranquillité. Vendredi dernier, après une journée à la mer (à Palavas) et un coup de soleil bien senti, nous sommes allés préparer un repas “à la québécoise” chez des amis. Au menu? Côtes levées, filet de porc à l’érable, pommes de terre en papillote, bouchées au saumon en entrée et une tarte au sucre. Rien de léger, évidemment! À croire qu’on se goinfre de sucre à journée longue quand je lis ça (mais j’en avais assez de faire du pâté chinois). Premier défi: trouver des ingrédients similaires (pour finalement obtenir un goût similaire). Même les viandes ne sont pas les mêmes (la coupe des travers de porc a dû être refaite par chéri). Au final: c’était pas mal du tout! Pas identique, mais pas mal quand même. Heureusement, on s’est bien amusés et c’est ce qui compte, après tout (la cuisine, c’était un prétexte pour se voir, évidemment).

Dimanche, après un long voyage: départ de Montpellier à 13h30, de Paris à 19h10 et arrivée à Montréal à 20h45 (soit près de trois heures du matin en heure française), on s’est tapés un 40 minutes de taxi pour rejoindre la maison (avec un chauffeur qui voulait parler de politique, ce qui n’était pas le bon jour pour le faire – surtout qu’il était canadian à m’en écoeurer). Nous avons dormi jusqu’à quatre heures du matin (10h en France) pour repartir en direction de Québec. Un autre trois heures de route pour revenir à notre vieil appartement (qui était encore libre). Ouais, on fait intense, je sais. Une idée de chéri qui m’a demandé de l’accompagner à Québec pour ma dernière semaine de vacances. Il avait peur que je succombe à la reprise du travail en avance (moi? ben voyons donc!)

En tous les cas, aujourd’hui, à part regarder les séries que je n’ai pas vu durant mes vacances, j’ai été incapable de travailler. Mon cerveau est sur le décalage horaire et fonctionne au ralenti. Fatigue et réflexion en vue de la rentrée qui approche. Pas d’écriture, pas de lecture, rien. Même pas de sieste. Je tourne en rond ici et là, je songe à un nouvel exercice à mettre en place dans l’un de mes cours. Ça couve. À défaut de pouvoir mettre tout ça sur papier, je fixe le néant et j’imagine.

Après autant de semaines à me promener et à écrire, il va me falloir reprendre le boulot: plan de cours, mise en ligne des documents, préparation des capsules, planification des équipements et tout le reste…

Et oui, les vacances achèvent…

* soupir *

Et je n’ai même pas fini Le Cercle félin.

* double soupir *

PS: Philippe, ça été moins une pour recevoir ton bouquin! Il est arrivé samedi!

2 thoughts on “Décalage horaire”

  1. prends ton temps s tu travailles si vite que tout se fera any way…
    flaner est parfait pour nourrir son imaginaire et de cela tu en as besoin
    vive la farniente pour les vaillantes comme toi
    et dis à F que je suis 100% d’accord avec lui

  2. Coucou Suzanne! Merci beaucoup pour ton geste et ton soutien, j’espère que tu passeras un agréable moment de lecture ! N’hésite pas à me faire part de tes retours (qu’ils soient bon ou mauvais!)

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