Pendant une petite semaine, mon nanowrimo allait comme sur des rails. J’ai eu un super jour à 10 000 mots, puis je suis restée autour de 5000 mots les jours suivants (oui, mais c’est à cause de la fin de semaine, il ne faut pas trop en demander: j’ai un mari à la maison!)

Le problème, c’est que je m’éparpillais sur deux histoires, euh… trois même. La première, je l’ai arrêté pour le nano (j’ai fait un petit 1000 mots de rechute au début, sans plus), puis mon Talisman me sortait par le nez lorsque je suis arrivée autour du 35k. J’ai commencé une autre histoire que je ne voulais pas du tout écrire, mais qui s’est mise à me sortir de la tête (et des doigts) comme par magie. J’ai rattrapé la première en presque quatre jours (ou à peu près). J’ai fait exploser le compteur et j’en suis déjà à 72k, la preuve que, quand l’histoire coule de source, le nombre de mots suivent aussitôt.

Et puis hier, plus envie de rien. Mon personnage m’a trahi: il s’en va là où je ne veux pas qu’il aille. Je boude, mais je sais que je vais quand même le laisser faire (ouais, je suis comme ça, moi, ces idiots me mènent par le bout du nez). Du coup, j’ai fait la cuisine pour me changer les idées et pour passer mes nerfs (ici, vous pouvez dire: “Wow! Ça c’est rare!”). Ouais. Le mari est content, il a des lunch pour la semaine. Au menu: Poulet au beurre et dumplings au poulet (le poulet était en spécial, ça se voit, hein?).

Hier soir, tard, je me réinstalle à l’ordi. Rien à faire, ça ne sort pas. Je relis Le mari encombrant (l’histoire que j’ai arrêté au début du nano) et je ris beaucoup. J’aime! Quand j’arrive à la fin, je fais: bouh! Dommage que ça s’arrête… (comme si je ne connaissais pas la suite, enfin!) J’écris. Peut-être 1200 mots, puis je m’arrête. Il doit être trop tard, ça ne veut pas sortir. Ma tête est bloquée.

J’ouvre Le talisman, je m’arrête de le lire après un chapitre (les deux ne vont définitivement pas ensemble: humour et mort… euh et je ne suis pas sûre de l’aimer beaucoup). Je vais directement à la fin pour voir ce qui me dérange et pourquoi je me suis arrêtée.

Premier constat: les deux m’attendent au onzième chapitre. Hum.

J’ouvre mon troisième nano, celui qui est parti en flèche.

Devinez? Onzième chapitre.

Coudonc, est-ce qu’il y a une malédiction sur ce chapitre-là ou quoi?

Du coup, j’ai tout fermé, j’ai récupéré une copie imprimée du Cercle félin que je dois apporter à une amie, aujourd’hui. Je me suis installée dans mon lit et j’ai lu les premiers chapitres du tome 01. C’était beaucoup mieux. Et c’est pas mal bon!

Demain, j’essaie de me rendre au chapitre 12 dans mes trois romans, ok? Ou deux ou peut-être que je me contenterais juste d’un seul… je suis sûre que tout ira mieux après…

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Oh, j’oubliais: on parle de moi et de mon amie Marie-Stef ici!

2 thoughts on “La malédiction du 11e chapitre”

  1. 11 c’est le milieu de ton roman ? Parce que moi, j’ai remarqué que quand j’arrive au milieu (genre 9-10-11 pour des romans à 20 chapitres) j’ai l’impression de stagner et ça n’avance pas !
    Allez courage ! et Puis t’as inverser les rôles Simon/John c’est pas mal mais j’attends la suite 😛

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