Et oui, ça m’arrive de faire n’importe quoi, vous ne le saviez pas, encore? C’est la fin de novembre: parlons du nano, de la fatigue, des idées qui s’invitent, de la correction qui s’amène, des examens et du peu de temps qu’on a pour tout faire. Parlons des sites web sur lesquels je tombe, parfois, et qui me font dire: “Ah… tiens, pourquoi pas?” Note à moi-même: ne jamais envoyer de courriel le soir. Enfin… bon. Parfois, je fais n’importe quoi. Prière de m’excuser.

J’écris encore, mais si peu. Et si ça ne paraît plus sur mon compteur nano, c’est que je n’ai plus le coeur à ouvrir la calculatrice pour faire le cumul de tous les bouquins qui sont en suspens. Trois sur quatre finiront par avoir une fin, mais quand? Allez savoir! Deux luttent pour avoir mon attention, on dirait des enfants: “Moi d’abord!”, mais ma tête est à plat. Mes piles aussi, probablement.

Hier soir, j’ai recommencé à lire Lettres à Élise de Jo Ann. Je dis recommencé, parce que j’annotais un pdf et que c’est très désagréable, alors j’ai demandé le fichier pour pouvoir commenter dedans. Ça m’a fait penser à Pauline, lorsque j’ai lu Absences. C’est un tourbillon, ça nous prend, on ne peut pas s’arrêter. En plus, c’est court. On n’a pas le droit de s’arrêter (bon, je l’ai fait quand même, parce que je voulais le lire avec une tête en forme). Elles parviennent à écrire avec de la peine et moi, je trouve ça beau. C’est vrai, la peine, ça s’écrit bien, c’est poétique, ça coule bien. Mais moi, je trouve ça dur. Le seul truc que j’ai écrit comme ça, c’est La perte, mais ça fait un bon moment que c’est en suspens. Quand je lis ces histoires-là, ça me donne envie d’y retourner. Comme si je n’en avais pas assez avec les deux autres. Pas tout de suite. Pas encore. On y reviendra.

Au lieu de faire n’importe quoi, ce matin, je vais faire mieux que ça, je vais vous dire d’aller lire ces belles histoires. Pas seulement parce que ça fait pleurer, mais parce que ça nous rappelle que même les choses les plus solides ne tiennent qu’à un fil. Et ça, c’est important. Allez voir les extraits d’Élise sur le blog de Jo Ann et jetez un oeil sur le roman de Pauline, aussi. C’est bête, j’en ai jamais fait la pub, alors que j’ai eu la chance de le lire avant tout le monde. Allez hop! Je me reprends, aujourd’hui.

La preuve que je sais quand je fais n’importe quoi, il m’arrive de faire de bonnes choses aussi 😉

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