Hier soir, on se la joue “fine” en allant prendre un café chez Olivierie. Rencontre choc avec Edith qui me fait une béta-lecture impressionnante du premier tome du Cercle félin. Au début, je la sens qui hésite et qui marche sur des oeufs, mais comme je ne suis pas angoissée outre mesure, elle y va franchement. Elle se plaint d’être incapable d’expliquer les choses correctement, mais tout est clair. Je vois très exactement ce qu’elle veut dire. Pour ça et pour la soirée, merci Didie!

Elle m’a remis six pages de notes! Eh oui, vous ne rêvez pas. Six pages qui font éclater ma structure, enrichir mes personnages, qui ouvrent des portes et en ferment d’autres. Arg! Cent fois sur le métier tu remettras ton ouvrage. Bien voilà… le Cercle y retourne. Pas seulement pour de la correction, mais pour de la réécriture. Et tout une!

Est-ce que ça m’effraie? Plus ou moins. Réécrire, c’est une boite de Pandore. On coupe des fils pour en rattacher d’autres ensembles. Il y a bien un risque que tout nous explose au visage, mais il y a aussi la liberté de refaire tout un passage ou d’aller ailleurs, de pousser une situation à l’extrême. En tous les cas, j’ai déjà de bonnes pistes et j’ai passé une petite heure, ce matin, à fixer le plafond de ma chambre pour revoir certains blocs dans ma tête. Me reste plus qu’à m’atteler à la tâche.

Attachez-vous, on part!