En début de semaine, mes ninjas fantastiques sont venus peindre la chambre du petit ange. Pas juste en bleu, mais avec des tas de dessins sur les murs. C’est magnifique à voir. J’ai hâte que les meubles y soient placés et que le bébé tombe du ciel pour que tout soit juste là où ça doit être. Une belle chambre de matelot avec une bouée et des poissons. Pour les curieux, je mets quelques photographies à la fin du billet. Je ne vous dis pas combien chéri était heureux et fier de voir ça. Et moi… émue un brin du cadeau des mes poulettes. J’ai vraiment beaucoup de chance et je ne le dis pas assez souvent.

Pas de repos pour moi. La fille du café touche déjà à sa fin (ou presque). Déjà 99 000 mots et 42 chapitres (y’en aura 45, je crois) ou 247 pages. C’est différent et similaire à mes écrits habituels. On ne se refait pas… même si j’aime beaucoup l’espèce de détachement du personnage et tous les drames qui lui tombent dessus. Les chapitres changent sans arrêt de point de vue et il y a une enquête, un procès, ce genre de choses… une première pour moi. Un policier? Je ne sais pas. On verra bien. La fin devrait tomber d’ici lundi (mais anticiper cela porte malheur, il paraît, alors on verra). Seul bug: la fin a été jetée un peu rapidement sur papier et pas seulement par mauvaise volonté. Bébé danse la nuit et la chaleur n’aide pas à faire de bonnes nuits. Écrire la tête fatiguée… très peu pour moi.

Ouais ouais, je vous entends déjà me dire… “C’est que le début!” Je sais. Laissez-moi mes espoirs encore un peu.

Mais il faut quand même finir, puisque j’ai déjà d’autres projets en tête (correction du manuscrit, site web, préparation des cours… tsé?)

Aujourd’hui, c’est vendredi 13 et une autre semaine s’achève sous le ciel lourd et la chaleur accablante. Dur de dormir dans ces conditions. Entre la peinture et l’écriture, j’avais un rendez-vous pour le diabète de grossesse ce matin. On attend les résultats. Journée hôpitaux. Ma tante, rescapée d’un cancer des poumons et qui a eu un infarctus l’an dernier s’est fait greffer un nouveau coeur à la St-Jean. J’ai donc passé l’après-midi avec elle. Quelle battante! Je suis à la fois impressionnée et humble devant l’impuissance et la force des gens qui sont dans les hôpitaux. Je ne vois pas de plus beau modèle à suivre. Il faisait une chaleur incroyable et je lui ai passé une serviette imbibée d’eau à plusieurs reprises sur le visage et le cou pour la rafraîchir en la taquinant: j’apprends à m’occuper d’un petit bébé. Et elle de dire: dans quelques mois, c’est moi qui vais m’occuper du bébé. Un petit moment magique, comme je les aime. Passer à travers tout ça et avoir encore le courage de se battre. Ça me touche.

Une grosse semaine, comme qui dirait…

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