La semaine dernière, c’était la rentrée des profs. Ça veut dire: revoir la gang, les collègues, les nouveaux aussi. Quelle belle équipe! Il y a des manques à l’appel à cause des retraites des dernières années, mais sinon… tout le monde était content de se revoir. Et même si je ne serai pas là longtemps à cause du congé de maternité qui s’annonce, j’ai répété à mon remplaçant à quel point il avait de la chance d’entrer dans une équipe comme celle-là! Tout le monde travaille fort et joint ses énergies à rendre ce programme le plus dynamique qui soit. Ça se sent. Même les étudiants s’en rendent compte… enfin… il me semble…

Puis il y a eu mon week-end d’anniversaire. Un repas en famille, samedi soir, et un autre, dimanche après-midi, avec ma tante qui est passée au travers d’un cancer du poumon, d’un infarctus et d’une transplantation cardiaque (tout ça en cinq ans… c’est une warrior que je dis). Elle est revenu chez elle il y a peu de temps. C’était l’occasion de faire la fête (il y en avait quelques unes à célébrer, en plus) alors on en a profité pour souligner son retour parmi nous.

Pour ma part, je ne peux même pas dire à quel point je suis gâtée. Pas seulement au travail ou avec chéri qui téléphone parfois, comme hier soir, et qui dit, dès qu’il sort du travail: “on va au resto?”, mais aussi parce que j’ai reçu plein de petites choses pour le bébé. Je n’avais aucune idée de cadeaux, autrement. Du coup, des petits pyjamas, un peignoir, des peluches, un livre de bébé, une tortue musicale… un tas de trucs qui me rappellent que, malgré le bonheur qui est déjà là, il y en aura bientôt davantage. C’est fou!

Les cours ont recommencés mercredi dernier. Un groupe, dix étudiants, une classe motivée et plein de talents. Qu’est-ce qu’on peut demander de plus? Les semaines qui s’annoncent promettent déjà beaucoup. Je ne peux pas m’en plaindre. Par contre, comptez sur moi pour les faire travailler fort!

Il n’y a que côté écriture que les choses dérapent. La discipline en prend un coup, évidemment. La vie, les obligations et le travail reprennent le contrôle de mon horaire. Ça tourne dans tous les sens dans ma tête. Parce que j’aime ça, d’abord, mais aussi parce qu’écrire, ça prend de l’espace, du temps et un esprit capable de s’enliser dans toutes les situations avec nos personnages. Du coup… le CampNano va probablement mourir (de toute façon, il ne reste guère de temps). Oh, mais j’ai un 50k bien tapé, mais pas du tout avec le roman que je devais faire. De ce côté là, à moins d’un miracle, ça va rester collé à 26 k.

En gros, ma semaine d’écriture ressemble à:

  • Écrire 26 k pour Trois jokers pour l’amour et… tout arrêter.
  • Relire tous mes textes en suspens en espérant avoir envie d’en reprendre un et… tout refermer.
  • Relire et corriger La fille du café (retomber sous le charme de Will au passage) et l’envoyer à mon éditrice sous un coup de tête (ou presque).
  • Songer à reprendre Le talisman (et faire un gros 300 mots)…

Morale de cette histoire… on ne peut pas gagner sur tous les plans… 😉

Mon conseil… écrire, c’est bien, mais vivre… c’est pas mal, non plus…

4 thoughts on “C'est quand le bonheur?”

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