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La correction

Qui dit autopublication dit surtout qu’il n’y aura personne pour corriger son texte et encore moins de direction littéraire. Quand on commence, c’est ce qui est le plus essentiel et le plus formateur. Mais enfin… peut-être avez-vous de bons bêtas-lecteurs? Des amis doués en orthographe? Des gens pour vous faire des misères avec la structure ou la cohérence de votre histoire?

Dans le cas inverse, il existe des relecteurs professionnels qui, moyennant un prix raisonnable (à vérifier), peuvent lire et annoter votre document. S’il s’agit de votre première publication, j’insiste pour que vous y songiez!

Certes, il existe des groupes d’entraide entre jeunes auteurs qui se lisent entre eux, mais cela nécessite un investissement en temps, car vous devrez rendre la pareille. Quelques groupes vous sont suggérés dans la boîte à outils.

Si je peux vous donner un bon conseil, munissez-vous d’une correctrice professionnelle. Une vraie. Pas une copine prof qui est « super douée » en orthographe. La correction, c’est un métier à part entière et ça mérite largement qu’on y investisse. C’est d’ailleurs ce qui vous coûtera le plus cher dans cette aventure.

N’oubliez pas que l’autoédition est réputée pour offrir des textes avec des fautes. Si vous vous y risquez, plusieurs se feront un plaisir de vous laisser de mauvais commentaires sur les plateformes de ventes. Vous mettez votre nom en jeu. Si on déteste votre premier roman, il y a de fortes chances pour qu’on ne se risque plus à lire les suivant… et c’est assez mauvais pour votre réputation!

Pour aller plus loin…

Quelques relectrices professionnelles: Le pigeon décoiffé dont la réputation n’est plus à faire et Jota Desk, de ma très bonne amie et auteure Jo Ann von Haff.

Du côté des correctrices, je sais qu’il y en a plusieurs, mais je recommande fortement les services de Sandrine Marcelly (AB Correcteur).

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