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Papier ou numérique?

Au Québec, les gens sont très attachés au roman au format papier. La preuve, le numérique prend un temps fou avant de démarrer. En France, cependant, cela fait déjà quelques années que les ventes augmentent de façon considérable (d’ailleurs, en janvier, j’ai toujours une hausse de mes ventes, même quand je n’ai aucune nouveauté, c’est signe que de nouveaux lecteurs se sont acheté une liseuse pour Noël et qu’ils veulent bien la remplir). Et puis, pourquoi viser uniquement l’un quand on a les droits territoriaux de nos textes? Le monde est à nous!

À travailler un texte aussi longtemps, et à avoir payé une correctrice, je vous suggère de faire à la fois le papier et le numérique. Pour ma part, mais je ne peux pas me prononcer pour vous, car il y a énormément de facteurs qui déterminent ce qui provoque le succès d’un titre ou non, mes titres en numériques vendent davantage (est-ce parce qu’il s’agit de romance ou d’érotisme? Qui sait?) Quoiqu’il en soit, le papier que je vends est un faible pourcentage en comparaison avec le numérique (et je peux vous dire que je vends très bien mes titres).

Si le numérique est rapide à faire, le papier, quant à lui, est un peu plus complexe à réaliser à cause de la mise en page et de la couverture (qui n’est pas juste une image de façade, mais nécessite un dos et une qualité d’impression impeccable). Mais cela vaut la peine, ne serait-ce que pour l’avoir dans votre bibliothèque. Et aussi parce que… à y être, autant tout faire!

Depuis quelques années, Amazon (et d’autres prestataires) ont mis sur pied ce qui est communément appelé la POD (print-on-demand) ou, en bon français : l’impression à la demande. L’avantage de cette technique, c’est qu’à partir du moment où quelqu’un passe commande sur un site, il ne faut que 24 heures pour que le livre soit imprimé, emballé… et prêt à expédier. Amazon tient toujours quelques exemplaires en stock, de ce fait, vous existez dans leur catalogue. Rien à voir avec une librairie qui vous garde 5 à 8 semaines avant de vous réexpédier à l’entrepôt de votre éditeur. À moins d’être un auteur connu, votre roman restera rarement en rayons très longtemps, sachez-le.

De ce fait, l’autopublication offre réellement une alternative intéressante…

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