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Se faire traduire?

Quand on est dans une grande maison d’édition, on peut rêver. Rêver de faire beaucoup de ventes, qu’on soit traduit et qu’un producteur de films remarquent notre histoire. Hé! Rêver… c’est gratuit! On serait fou de ne pas en profiter!

Quand on est autopublication, c’est plus compliqué à faire, mais il y a des sites spécialisés pour ceux qui ont envie de tester leurs écrits dans d’autres langues. BabelCube en est un, Tektime en est un autre (ce dernier fait aussi les audiobooks!). Certes, vous ne toucherez pas beaucoup de pourcentage et vous devez connaître des gens qui vous aideront à relire vos romans en anglais, italien, portugais, etc., mais au final, ça peut être une jolie expérience.

Mon conseil: choisissez bien! N’acceptez pas les offres sans vérifier qu’on sait traduire votre texte. Beaucoup de « traducteurs » font du Google translate en s’imaginant pouvoir se faire de l’argent facilement. N’oubliez pas que c’est votre nom qui souffrira de cette mauvaise traduction et non le leur. Entourez-vous de gens aptes à relire votre roman dans une autre langue avant d’accepter de sauter dans ce genre d’aventure. Qui sait? Votre roman fera peut-être un tabac en Italie? Nul n’est prophète en son pays, il paraît!

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