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Le syndrome de la page blanche

Il arrive que l’écriture ne veuille pas sortir. Que les mots restent bloqués. Que tout ce qu’on essaie ne fonctionne pas.

Faut-il arrêter d’écrire pour autant?

La réponse est simple? Non.

Si on attendait toujours l’inspiration avant d’écrire, sachez qu’on n’écrirait jamais. Vous croyez que les auteurs attendent le « bon moment » pour travailler? Que c’est toujours facile? Vous serez déçu!

En vérité, il faut écrire dès qu’on a du temps, même si c’est mauvais, même si on doit s’arracher les mots avec difficulté. À force d’écrire, on avance. C’est plus facile de revenir sur notre bout de texte que de repartir de rien. Et plus on écrit, plus cela devient facile. Il faut forcer l’écriture pour montrer à votre roman que vous n’allez pas le laisser tomber. Pour montrer à votre tête qu’elle doit coopérer. Si ça vous rend fou, changez de scène, revoyez votre structure, relisez ce qui existe déjà… bref, faites n’importe quoi en lien avec votre roman pour garder un lien actif avec lui. Une phrase, c’est mieux que rien. Deux, c’est encore mieux. Continuez ainsi, vous aurez un paragraphe.

Si vous le pouvez, écrivez à heure régulière pour que votre cerveau s’habitue à ce rythme. Pour qu’il accepte de coopérer au fil du temps.

Et si vraiment cette histoire ne veut pas sortir… eh bien écrivez-en une autre.

Ou, dans le pire des cas (pire étant un peu exagéré ici), lisez. Quelque chose en lien avec votre roman, si c’est possible : faites des recherches, feuilleter un livre théorique ou un roman dans le même genre que le vôtre, qui utilise les mêmes thèmes.

Surtout : n’attendez pas que l’inspiration arrive.

Pour aller plus loin…

Voir l’article du Pigeon décoiffé sur le blocage en écriture.

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