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Les fautes

Quand je lis un texte, je tique sur les fautes. Je suis généralement assez tolérante, mais je me fatigue vite quand il y en a trop. N’allez pas croire: je sais que beaucoup en font (moi, la première) et c’est normal (quand on écrit, la pensée va vite… les doigts sur le clavier aussi!), mais il est important de se corriger, voire de se faire corriger. Votre manuscrit doit être le plus parfait possible avant d’arriver sur le bureau d’un éditeur. C’est vrai qu’ils ont des correcteurs, mais… si je ne peux pas lire votre texte parce qu’il est mal écrit, et que je tique chaque fois qu’il y a une faute… imaginez un éditeur.

Je vous l’ai déjà dit: les mots sont votre outil de travail, vous devez montrer que vous être apte à les manier. Si je bute sur une phrase trop souvent, je risque d’abandonner ma lecture. Et croyez bien que je suis bien plus motivée à lire un texte qu’un éditeur qui a une pile de manuscrits en attente ne le sera jamais.

Si vous désirez écrire, il y a des tas d’outils pour vous aider à corriger. Antidote est l’outil par excellence, même s’il est un peu dispendieux. Non seulement il vous aide à comprendre vos fautes (surtout, ne le faites jamais corriger sans vérifier ce qu’il fait, car il fera certainement pire que vous!), mais il vérifie les répétitions, les anglicismes, il vous aide à trouver des synonymes, etc.

C’est certainement votre assistant le plus précieux dans ce domaine.

Autrement, il y a des correcteurs gratuits, en ligne! Allez jeter un œil dans la boîte à outils si vous croyez en avoir besoin!

Ensuite, trouvez-vous un lecteur capable de voir la majorité des « grosses » fautes dans votre document (toutes, cela est pratiquement impossible, même après de nombreuses relectures – mais faites le maximum). La correction, c’est un métier, mais cela ne doit pas vous empêcher de parfaire votre manuscrit autant que faire se peut. Je dirais même qu’il s’agit de votre devoir en tant qu’auteur! Surtout si vous voulez qu’on vous lise!

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