Skip to content

L’autopublication

Vous n’avez reçu que des refus et vous voulez absolument publier votre livre sans débourser l’équivalent du budget de vos prochaines vacances – comme dans l’édition à compte d’auteur? Vous avez le droit de songer à l’autoédition, mais sachez que, en dépit des frais qui vous incombent (pour corriger, mettre en page, faire la couverture, etc.) il y a surtout une très grande liberté avec ce système (mais aussi beaucoup de travail).

Certaines maisons à compte d’auteur ou d’autres prestataires de services offrent des packs pour autopubliés. Le forfait comprend ce que vous voulez : la correction, la diffusion, le mise en page, la couverture, les modifications mineures… bref! Quand on paie, tout existe! Mais ça se magasine, surtout!

Comme dans tous les milieux, il y a des prestataires qui plus gourmands que d’autres. Certains vous attirent moyennant un agent littéraire à partir d’un nombre de ventes donné. C’est alléchant, je l’avoue, mais ce n’est pas parce que vous avez un agent qu’il vous trouvera une vraie maison d’édition. Pour l’avoir testé, on m’a dit : « Ah, mais tu as bien vendu en autoédition, tu devrais rester ainsi. Comme tu as fait beaucoup de ventes, les maisons intéressées pensent que ça ne vaudra pas le coût ».

L’avantage de l’autoédition, plutôt que de passer par une maison à compte d’auteur, c’est que vous faites tout vous-même (et vous le faites sûrement mieux que quelqu’un qui veut juste être payé pour son service). En prime, vous avez accès à vos ventes en temps réel, et ce, tous les jours (contrairement à un éditeur qui vous donne un relevé de vos ventes 18 mois après la sortie de votre roman). L’avantage de voir vos ventes aussi rapidement, c’est que, si vous faites une pub Facebook, vous en voyez l’impact très vite et pouvez réajuster le tir, au besoin.

Vous êtes seul maître à bord.

En contrepartie, vous ne serez (probablement) jamais en librairies, sauf si vous démarchez des lieux personnellement – mais en France, cela est plus facile à faire, il paraît. Quant aux salons, il faudra sortir un montant substantiel de sa poche pour y avoir droit ou apprendre à s’en passer.

Bref, c’est un pensez-y bien!

Pour m’être essayée à l’autoédition à quelques reprises (ou pour aimer cela, je l’avoue sans honte), j’y consacre également un chapitre. Libre à vous d’y jeter un œil.

Une chose est sûre : il vaut mieux choisir l’autopublication (même si elle est assistée) que l’édition à compte d’auteur.

Mais si la seule option à votre esprit reste la maison d’édition… relevez vos manches et retravaillez votre manuscrit! Le travail, il n’y a que ça de vrai!

ajax-loader